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De l’importance d’avoir une belle robe

Mariage de notre meilleure amie, soirée de l’ambassadeur Ferrero Rocher, remise de prix, nouvel an ou soirée à thème : autant de raisons pour qu’une fille digne de ce nom ait dans son placard au moins une belle robe.

Je sais ce que vous allez me dire : le gros problème des soirées bien sapées, c’est le prix que l’on va mettre dans une robe que l’on va ne porter qu’une fois. Voilà pourquoi nos chères amies les actrices se font prêter des robes de plus ou moins grandes marques (selon leur notoriété) lors des prestigieuses soirées de gala auxquelles elles sont invitées. Mais c’est sans compter le bonheur d’investir dans une belle robe, une belle robe dans laquelle on se sentira au top, la belle robe qui nous rendra fière, même quand on la regardera pendue dans notre placard. Ca, c’est MA belle robe, j’en ai qu’une c’est vrai, mais elle déchire. On ne la sortira que peu, pour les grandes occasions, on l’accessoirisera différemment au fil du temps et des modes qui passent, elle nous servira de baromètre et sera notre robe « test », celle dans laquelle on rentre quand on est dans notre poids de forme, et puis les années passeront. Les années passeront, on ne la remettra peut être plus mais quel bonheur elle fera lorsque notre fille, puis notre petite fille, la découvriront dans un placard et la garderont jalousement comme la prunelle de leurs yeux. Pour elles, ce sera porter une belle robe, la fierté en plus : « elle appartenait à ma mère / à ma grand mère« .

Mais assez palabré : place au textile.

JE VEUX DU CLASSIQUE

Vous êtes une jeune fille bien sous tout rapport, vous avez un gout résolument classique et n’avez pas peur de porter des cols claudines : il vous faut une robe classique.

JE VEUX DU SEXY

Attention : chez Glory Box on est sexy, mais jamais pute ! Qu’on se le dise ! Lire la suite

Vivienne Westwood: l’enfant terrible de la mode anglaise

Son originalité, son goût pour la provocation, sa chevelure flamboyante et sa contribution majeure à la mode, au mouvement punk et au rayonnement de l’Angleterre, c’est tout ce qui fait de Dame Vivienne Westwood un véritable trésor national.

La première devanture du magasin Let It Rock

Née Vivienne Isabel Swire, dans le Derbyshire, celle qui abandonne ses études d’art à Londres, doutant qu’ « une fille de classe moyenne comme [elle, puisse] se faire un métier dans le monde de l’art » ne se prédestinait pas à un destin de styliste. « D’abord, je ne voulais pas le faire. Je voulais lire des livres, mais je savais que j’étais bonne pour ça »

À 20 ans, elle est institutrice en école primaire et rencontre son premier mari, Derek Westwood. Elle conservera toujours son nom et avec lui, elle aura un enfant : Benjamin (créateur de la marque de lingerie Agent Provocateur). Quatre ans plus tard, sa rencontre avec Malcolm McLaren, signera la fin de ce mariage. Dans les années 70, c’est avec cet homme et son ami Patrick Casey, qu’elle œuvrera, dans le déclin du mouvement hippie, pour le genèse du mouvement punk. Aujourd’hui leur magasin du 430 Kings Road à Londres, est devenu culte. Un véritable lieu de pèlerinage pour les punks du monde entier. Successivement nommé Let It Rock, Too Fast Too Live Too Young Too Die et Sex, comme pour changer successivement son orientation et sa clientèle, la boutique est aujourd’hui devenue World’s End et appartient toujours à Vivienne Westwood. Lire la suite

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