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Obsidian Kiss, un vrai faux James Bond par TIG Studio !

Je me permets de partager avec vous la dernière vidéo du studio de créa TIG Studio, jeune bureau de production audiovisuelle blindé de créatifs prometteurs.

Obsidian Kiss, c’est un vrai faux générique de James Bond imaginé par deux membres de TIG pour les 50 ans de 007, fans absolus de la saga.

Il faut savoir que les génériques mythiques des films de la saga sont toujours calibrés avec le même cahier des charges : TIG l’a suivi à la lettre. Mais ces fous furieux ont aussi écrit le scénario du potentiel film, produit de toute pièce le graphisme et le motion design, écrit et composé la chanson du générique – disponible sur Deezer et interprété par la chanteuse de jazz Mathilde… Du travail d’orfèvre !

Trève de bla bla, place au cinéma : voici le générique d’Obsidian Kiss, un James Bond français, et fait maison, s’il vous plait !

Monidole : Alexander Mcqueen

Le dernier portrait d’Alexander McQueen, par Steven Klein

Le créateur Alexander McQueen nous a quitté le 11 février 2010 – déja -, mettant fin à ses jours et à mes espoirs de le voir un jour fouler du pied un catwalk après un de ses merveilleux défilés. Je suis d’accord, les deux enjeux ne sont pas comparables, mais quand même : je suis bien triste. McQueen était de ceux capablesde réconcilier n’importe qui avec la haute couture : loin de la prétention des collections pour grand mères liftées, chacune de ses saisons passait comme une exposition mouvante, un tableau de maître fluctuant, car celui qui reçut à 4 reprises le prix du designer britannique de l’année ne dessinait pas des vêtements, mais des oeuvres d’art.

Alexander McQueen est né en 69 (excellent cru comme chacun sait). Fils d’un chauffeur de taxi et d’une prof de sciences sociales, le jeune Lee (de son premier prénom) est le petit dernier d’une fratrie de six enfants, un milieu modeste qui n’augure habituellement pas de fulgurantes carrières dans la mode. Mais à force de faire des robes pour ses soeurs, le démon fashion s’empare de son avenir : il quitte l’école à 16 ans et commence son apprentissage chez des tailleurs et des costumiers de théâtre, à l’origine de sa capacité phénoménale à parfaitement couper des vêtements. Comme on se lasse de tout, même de tailler des costumes à Gorbatchev et au Prince Charles, McQueen rentre à la célèbre Central Saint Martins College of Art and Design. Celui qui n’était alors qu’un tailleur anglais voit son destin basculer.

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