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Pourquoi les gentils garçons vont gagner ?

Plus vieille que la querelle Ben & Jerry’s contre Haagen Daaz, plus authentique que celle des Beatles vs Rolling Stones et plus  cruciale que la question Chuck ou Nate, on a toutes eu affaire à un moment dans nos vies à ce doute insoutenable : gentil garçon ou bad boy? Références à l’appui, il est temps de résoudre cette question de première ordre en le disant une fois pour toutes : les gentils garçons vont gagner.

Gentil garçon corp.

Un gentil garçon? On a tôt fait de cataloguer le gentil garçon comme un individu de sexe mâle caractérisé par la spécialité suivante : le sujet choisirait d’exceller dans une discipline de choix, celle de l’inertie amoureuse. Il a toujours le chic pour s’embourber de son propre chef et ad vitam aeternam s’il vous plaît (du moins tel qu’on le comprend à la lecture de son journal intime) dans la zone « je préfère qu’on reste amis » même s’il lui arrive aussi parfois de jouer le rôle dit « du bouche trou de service » : partenaire de shopping, de ciné y compris pour les pires comédies romantiques, il ne vous causera point d’ennui, pour peu qu’on consente à lui claquer la seule et unique bise qu’il aura du mois. Certains médisants au contraire voient le gentil garçon comme un fieffé opportuniste : un peu facile à leur goût d’être toujours là au bon moment avec des cookies sous le bras pour consoler la jeune fille déprimée par un einième coup de pute de ce connard inutile de bad boy.

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Pourquoi vous ne ferez pas de régime cet été

Il y a deux catégories de filles au régime : celles qui le sont officiellement, le petit copain, la famille, les amies sont au courant, on essaye de pas la tenter, et, de son côté, elle essaye d’honorer la promesse qu’elle s’est faite. Et puis, surtout, il y a toutes celles qui sont au régime de manière officieuse, chaque dimanche soir, elles reprennent -en urgence, à bout de nerf en enfournant un dernier schokobon, leur bonne résolution de manger uniquement du concombre et des endives jusqu’à atteindre leur poids rêvé, et tant qu’à faire avant une date butoire au degré d’arbitraire relatif : son anniversaire, le départ en vacances, la fête de machinchose.

Hollywood, les macarons et moi.

Bienvenue au 21ème siècle, l’époque où avoir 3 kilos en trop est plus grave – j’exagère presque, que d’avoir un cancer ! L’humain est paradoxal : on n’a jamais été mieux informée sur quoi manger pour éviter une mort prématuré, le teint brouillé, des cheveux ternes, et pourtant, il semblerait que l’humanité connaisse au même moment une épidémie d’obésité, mais surtout… se trouve la victime d’une psychose générale : ceux qui échappent à la malédiction du bourrelet en trop n’ont qu’une peur : tomber de l’autre côté, celui de la force obscure de la cuisse trop lourde ou du tour de taille pas réglementaire.

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