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Monidole : Kate Bush, la sorcière du son

Je pourrais aborder Kate Bush en prenant le mythe par son commencement : son enfance en Angleterre dans la bien nommée ville de Bexleyheath, sa formation de danseuse, de mime, sa famille prompte à encourager le talent de la jeune, très jeune Cathy… Mais Kate Bush plus qu’une histoire c’est une sensation, un remède, une mythologie, une magie. Sa musique parle à l’âme de ceux qui veulent bien l’entendre, tant et si bien que la presse la surnomme bientôt « la sorcière du son« , et plutôt que de la décrire avec des mots qui seront forcément trop pompeux, je préfère la partager avec vous.

Préambule

En tant qu’enfant chérie des années 80, je connaissais Kate Bush comme tout le monde : la conteuse étrange de Wuthering Heights, la folle dingue de Babooshka, la rêveuse de Running up that hill. Et puis j’ai traversé, comme tout un chacun certainement, un épisode difficile, une sensation de vide infini, de murs lisses contre lesquels on glisse, de chute inexorable vers le néant, quand tout et n’importe quoi nous traverse et nous heurte, jusqu’à en perdre le plus basique : respiration, expiration.

Il est des gens qui dans de telles situations s’engagent dans l’humanitaire, pour se heurter à la vie, voient un psy, écrivent des livres. Je ne saurais plus dire comment je suis tombée sur l’album Never For Ever de Kate Bush et surtout sa 11ème piste : Breathing. Lire la suite

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