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Tueurs en série : Henry & Ottis

Suite de notre saga entamée cet été (quand je prononce les mots « saga » et « été » dans la même phrase j’imagine que s’impose dans votre tête Stéphane Bern, mais avec les hommes dont nous allons parler, vous allez l’oublier très vite).

Après vous avoir initiées aux « premiers » serial killers (responsables de la création du terme en tous cas) sévissant dans les années 60, entamons gaiement les années 70 : le disco remplace le folk, la guitare de Charles Manson est remisée au placard, place au duo d’enfer Ottis Toole et Henry Lee Lucas.

Ottis Toole et Henry Lee Lucas

Les deux hommes ont une particularité marquante : c’est un des rares duos meurtriers qui n’a eu besoin ni de l’un, ni de l’autre, pour tuer. Lorsqu’ils se sont rencontrés, ils n’ont fait qu’unir leurs forces dans une entreprise meurtrière beaucoup plus prolifique que celles qu’ils avaient individuellement.

Il est, en fait, difficile d’aborder le sujet Lucas / Toole sans tomber dans l’horreur absolue, même avec les plus grandes précautions : soit je ne vous raconte rien, soit je vous décris le pire. Les deux hommes ont non seulement commis les actes les plus abjectes, mais ils ont aussi grandi dans des conditions effroyables. Lire la suite

Aislinn nous raconte le Sri Lanka

L'aéroport de Colombo

Le Sri Lanka : ancienne île de Ceylan

Tout commence à la sortie de l’aéroport après 13h de vol. Il est 6h du matin, le ciel est déjà bleu et la température extérieure avoisine les 25°.
La première chose qui frappe, c’est le vert, on peut poser son regard n’importe où autour de soi, tout est vert. Car le Sri Lanka bénéficie d’un climat tropical, ce qui implique une saison humide et donc une végétation débordante. En sachant que la journée on dépasse facilement les 30° sans pour autant mourir de chaud.

La deuxième chose qui frappe, c’est le car. Environ 5h pour faire 130km (c’est pas des autoroutes), les Sri Lankais conduisent comme des malades, tout le monde se double, en côte, en pente, en virage, de jour comme de nuit, à vélo, en bus, en tuk tuk ou en voiture, ils sont tous des fous du volant.

On apprends donc à prier pour arriver entier, et on finit par découvrir qu’en fait, la conduite, ils gèrent, et qu’on pourraient les lâcher sur le périph’ parisien sans problème. On a d’ailleurs fais une course en 4×4 à la fin d’un safari de nuit sur la route à plus de 100 km/h c’était assez dingue (notre 4×4 est arrivé 3e sur 10 !) Lire la suite

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