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ITW jeune créatrice : KASSYDIX !

Chez Glory-box on est des filles, bon ça tout le monde le sait, à part celles qui n’en finissent pas de paranoïer, si ça peut vous rassurer dans mon panneau d’administration , à partir de l’adresse mail, j’ai accès aux dossiers de la personne à la C.I.A, d’ailleurs dernièrement j’ai banni Barak Obama, c’est dommage mais c’est comme ça.

On est des filles, et les filles ça aime les trucs de filles, mais surtout les trucs qu’on ne retrouve pas 3 fois sur des greluches dans la même journée quand on fait les magasins.

C’est pour ça qu’on a décidé de se lancer à la poursuite des jeunes créatrices de « trucs de filles ».
Je vous rassure je n’irai pas interviewer  une fabricante de serviettes hygiéniques bio, je parle de trucs INTERESSANTS.

Et moi j’ai trouvé une jeune fille, avec  beaucoup de talent, qui fait des bijoux elle-même dans son petit studio, et c’est elle qui m’a donné envie de fouiner afin de consacrer des articles à des jeunes talents qui de leurs petites mimines sortent de belles choses qu’on aimerait avoir et qui nous intéressent. ET qui méritent d’être connues.

C’est la première à se lancer dans l’arène du nouveau fil  «  ITW Jeune créatrice ». Pour la peine vous pouvez l’applaudir, si si applaudis derrière ton écran, ce n’est pas grave ton coloc est sûrement aux chiottes : La jeune et jolie KASSYDIX ! Lire la suite

Mon idole : Angelina Jolie

Angelina Jolie, c’est d’abord un visage : des yeux immenses, des lèvres outrageusement charnues et accessoirement, une plastique impeccable. C’est aussi un personnage troublant, insondable, qui ne laisse jamais indifférent. Elle inspire parfois la haine, la jalousie, et bien souvent la fascination voire l’obsession. Une femme imposante, une actrice impressionnante, détentrice d’un Oscar et capable d’être au générique d’un film d’action comme Salt et d’y endosser un rôle d’abord prévu pour… Tom Cruise.

Oscars 1996, avec son père John Voight

Mais sous le glamour lisse des images en papier glacé, se cache une véritable complexité. Quand, à 11 ans, la jeune Angelina Jolie Voight, fille des acteurs, alors divorcés, John Voight et Marcheline Bertrand, décide de devenir elle-même actrice et de se lancer dans le mannequinat, tout n’est pas si simple. A cette époque, elle porte un appareil dentaire et des lunettes, et fait souvent face aux moqueries de ses camarades. Son mal-être et son manque de confiance en elle font vite d’elle une marginale, marginalité cultivée par sa passion pour les couteaux, la sang et la mort. Peu réjouissant.

A 14 ans, elle quitte le domicile de sa mère pour vivre avec son petit-ami punk. Elle se teint alors les cheveux en rose, porte du noir et a pour hobby la mutilation. Au même moment, elle abandonne ses lunettes, son appareil et se lance dans le travail de mannequin. Une revanche sur son image qui lui permettra de regagner confiance en elle et de retourner au théâtre pour interpréter son premier rôle : celui d’une dominatrice allemande. Mais son malaise perdure, et sa confiance joue au yo-yo. Lire la suite

Vivienne Westwood: l’enfant terrible de la mode anglaise

Son originalité, son goût pour la provocation, sa chevelure flamboyante et sa contribution majeure à la mode, au mouvement punk et au rayonnement de l’Angleterre, c’est tout ce qui fait de Dame Vivienne Westwood un véritable trésor national.

La première devanture du magasin Let It Rock

Née Vivienne Isabel Swire, dans le Derbyshire, celle qui abandonne ses études d’art à Londres, doutant qu’ « une fille de classe moyenne comme [elle, puisse] se faire un métier dans le monde de l’art » ne se prédestinait pas à un destin de styliste. « D’abord, je ne voulais pas le faire. Je voulais lire des livres, mais je savais que j’étais bonne pour ça »

À 20 ans, elle est institutrice en école primaire et rencontre son premier mari, Derek Westwood. Elle conservera toujours son nom et avec lui, elle aura un enfant : Benjamin (créateur de la marque de lingerie Agent Provocateur). Quatre ans plus tard, sa rencontre avec Malcolm McLaren, signera la fin de ce mariage. Dans les années 70, c’est avec cet homme et son ami Patrick Casey, qu’elle œuvrera, dans le déclin du mouvement hippie, pour le genèse du mouvement punk. Aujourd’hui leur magasin du 430 Kings Road à Londres, est devenu culte. Un véritable lieu de pèlerinage pour les punks du monde entier. Successivement nommé Let It Rock, Too Fast Too Live Too Young Too Die et Sex, comme pour changer successivement son orientation et sa clientèle, la boutique est aujourd’hui devenue World’s End et appartient toujours à Vivienne Westwood. Lire la suite

Grandeurs et misères des Riot Grrrls

Ephémère, aussi fugace et rageur qu’un rif de Bikini Kill, le mouvement culturel des Riot Grrrls a débuté et s’est terminé au Nord-Ouest des Etats-Unis. Sa particularité ? Bien avant les Spice Girls, les Riot Grrrls proclamaient l’avènement du « Girl Power ».

En 2011, à l’aune des blogs de modeuses, de l’horreur que fut Sex And The City 2 pour la gente féminine, et autres « Toddlers and Tiaras », bien sûr, on a surtout l’impression que le pouvoir revenant aux filles se résume au pouvoir de consommer,  de choisir entre un fond de teint minéral ou avec du paraben, mais, pendant un bref interstice : une vingtaine de mois, « Girl Power » avait une autre signification et d’autres credo.


Bikini Kill – Rebel girl (1993)
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