Archives du blog

Playlist du mois #4: Summer playlist

8804fc839e1681e7ab07c76cc5340b6a

A écouter à l’ombre d’un palmier, à la pause déjeuner à votre bureau, dans le métro, quand vous courrez, sur la route des vacances… cet été !

Page Facebook de Playtime Bandit 

Un commentaire ? Par ici !

Playlist #3 : Branchez les guitares

Après deux sélection très portées sur la soul et le R’n’B, j’ai décidé de prendre un virage et de vous emmener dans les contrées lointaines du Rock’N’Roll. Alors branchez les guitares, moi j’accorde ma basse… 1,2,3,4 !

My Song 5 – HAIM ft. A$AP Ferg

HAIM est le trio rock féminin de l’année. Trois soeurs dans le vent venues apporter un souffle nouveau dans le rock californien. Si elles nous ont longtemps habitué à des mélodie rock, plus pop, elle s’associent cette fois-ci au rappeur A$AP Ferg. Pour ce détour exceptionnel, elles nous réservent des guitares plus saturées et une ambiance hip-hop.

Iron Sky – Paolo Nutini

On se souvient de Paolo Nutini, suppliant sa belle Jenny de ne pas le quitter parce qu’il n’avait que 18 ans… Aujourd’hui Paolo Nutini a pris de la bouteille et sa voix est de plus en plus exceptionnelle. Une puissance saisissante, que l’on retrouve dans ce live d’Iron Sky, extrait de son dernier album « Caustic Love » Lire la suite

PLAYLIST #2 : New R’n’B

Chaque mois, Glory Box, vous fera partager sa playlist du moment. Chaque mois, un thème différent et une sélection qui en offrira, nous l’espérons, pour tous les goûts. Pour cette playlist du mois de juillet, oublions les sonorité des tubes de l’été. De toute manière, il pleut… Et derrière nos vitres embuées, par ce mélange lourd de chaleur et d’humidité, on écoute un peu de R’n’B dans un genre renouvelé depuis quelques années par des artistes qui accentuent la soul de cette musique, la rendant encore plus aérienne et poétique.

Drowning – Banks

Notre première artiste nous vient de Los Angeles, et n’est pas vraiment media friendly. On n’en sait peu sur la belle qui s’est lentement dévoilée depuis ses débuts. Sa signature : voix chaude sur instru glacée. Un mélange toujours sensuel et hypnotique.

Lire la suite

Musique – Christine and The Queens

Après trois EPs, un live aux dernières Victoires de la Musique et de nombreuses premières parties de concert, Christine and The Queens a enfin sorti le 2 juin son premier album « Chaleur Humaine » qui est déjà un succès.

Christine-and-the-queens

Christine and The Queens, comme son nom ne l’indique pas, n’est pas un groupe, mais une seule et même personne : Héloïse Letissier. Lire la suite

Allen Stone : Blue Eyed Soul

La première fois que j’ai vu Allen Stone, c’était dans ce live enregistré dans le salon de sa mère. L’installation est sommaire, mais efficace : un micro sur pied, une batterie, des guitares, dont une pour le chanteur qui arbore une belle dégaîne de hipster : cheveux trop longs sous un bonnet difforme, visage encadré, disparu, derrière des lunettes trop grandes. Et il ouvre la bouche. Mettant fin à ma cascade de jugements, pour me retrouver honteusement transportée par une véritable voix soul et un vrai sens de la musique.

Allen Stone a commencé la musique comme toutes ses idoles, au sein d’une chorale. La chorale de l’église de son père dans la petite ville de Chewelah, Washington, dont il deviendra rapidement le leader. En 2010, il sort son premier album, le discret « Last To Speak« . Et pourtant il convainc, et réussit à réunir derrière lui tous l’orchestre de Raphael Saadiq sur un album. Un album éponyme, sortie le 4 octobre 2011, qu’il distribue par ses propres moyens, et qui poussé par son talent atteindra la deuxième place du classement iTunes.

Lire la suite

Phil Spector : Ascenseur pour l’échafaud


Recommandation de l’auteur : faire tourner la vidéo suivante pendant la lecture de l’article.


 

On ne peut pas vivre correctement sa passion pour le rock et ses génies malades sans un jour croiser le chemin de Phil Spector. Longtemps il fut bon ton d’ignorer son importance capitale dans le monde de la Pop, il a quasiment fallut attendre son incarcération en 2003 (voir en fin d’article) pour que son travail soit reconnu à sa juste et inestimable valeur. Qu’on le tienne responsable du présumé échec artistique du Let it Be des Beatles ou de la spectaculaire dégringolade du rock’n’roll vers les affres du show business, Spector n’en demeure pas moins le plus brillant des pères fondateurs du courant le plus inutile et le plus vital de l’histoire de la musique, la Pop.

Car si Warhol a prédit l’art éphémère, l’art comme produit de consommation et le quart d’heure de gloire, c’est Spector qui a illustré le concept à son paroxysme, l’étirant dans de phénoménales proportions, jusqu’à la contradiction. Nous sommes en 1960, et désormais, les artistes sont jetables une fois essorés de leur talent, et les petites bluettes naïves que l’on en a tirées sont d’éternels chefs d’œuvres. Laissons le blues, la country et le rockabilly aux fifties : les années 60 seront Pop.

Lire la suite

The Puppini Sisters

Les Puppini Sisters, ne sont pas vraiment soeurs. Du moins pas soeurs de sang. Ces trois londoniennes, qui se sont rencontrées sur les bancs d’une école de jazz, sont unies par la musique mais aussi un goût immodéré pour l’âge d’or d’Hollywood. Une époque flamboyante qui s’étend des années 30 aux années 50. L’époque où les Andrew Sisters animaient les pistes de danse avec leur formation de close harmony (des morceaux chantés à l’unisson mais sur des harmonies décalées).

Lire la suite

The Kinks

J’ébaucherai cet article par une révélation fracassante : ce mois de février 2012 ne célèbre aucun anniversaire relatif à la carrière des Kinks qui justifierait un article sur ce groupe pop cinquantenaire. Enfin, si, un : il y a un an, Ray Davies, leader du gang, déclarait une reformation imminente et… Oui, bon, tout le monde s’en fout. Ne faites pas semblant, les reformations n’intéressent personne, et surtout pas moi !

(Mon compte en banque tient à témoigner : je me rappelle bien avoir raqué pour un concert des Stooges, des Pixies et de NTM ces dernières années, alors entendre HeLiuM snober les reformations,  ça me fait bien marrer. Ha ha.)

Oui, bon, ce que je voulais dire avant d’être grossièrement coupé dès mon premier paragraphe, c’est que l’actualité des Kinks étant inexistante, je n’ai aucun angle d’attaque, aucun prétexte pour parler ici de leur musique, de leur musique que j’aime profondément, et c’est bien embarrassant. Ces derniers temps, les Kinks ont eu une importance colossale dans ma propre vie : depuis des mois, ils ont tout simplement rythmé mes journées, toutes mes journées, quasiment sans exception. Oui, The Kinks, le vieux machin né en 1964, l’éternel numéro quatre des sixties anglaises, (après les Beatles, les Stones et, pfff, les Who…) qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, je ne suis plus à un anachronisme près. Les Kinks, vous les connaissez, on les chante même chez la Nouvelle Star ! Girl, you really got me now… Qui ? Steeve Estatoff ou Julien Doré, je ne sais plus trop, mais si cela vous intéresse vraiment, je vous invite à chercher sur Google et à arrêter de lire cet article. (NDLR : Helium on dit pas ça aux lecteurs d’un blog, c’est mauvais pour les statistiques) Lire la suite

Monidole : Kate Bush, la sorcière du son

Je pourrais aborder Kate Bush en prenant le mythe par son commencement : son enfance en Angleterre dans la bien nommée ville de Bexleyheath, sa formation de danseuse, de mime, sa famille prompte à encourager le talent de la jeune, très jeune Cathy… Mais Kate Bush plus qu’une histoire c’est une sensation, un remède, une mythologie, une magie. Sa musique parle à l’âme de ceux qui veulent bien l’entendre, tant et si bien que la presse la surnomme bientôt « la sorcière du son« , et plutôt que de la décrire avec des mots qui seront forcément trop pompeux, je préfère la partager avec vous.

Préambule

En tant qu’enfant chérie des années 80, je connaissais Kate Bush comme tout le monde : la conteuse étrange de Wuthering Heights, la folle dingue de Babooshka, la rêveuse de Running up that hill. Et puis j’ai traversé, comme tout un chacun certainement, un épisode difficile, une sensation de vide infini, de murs lisses contre lesquels on glisse, de chute inexorable vers le néant, quand tout et n’importe quoi nous traverse et nous heurte, jusqu’à en perdre le plus basique : respiration, expiration.

Il est des gens qui dans de telles situations s’engagent dans l’humanitaire, pour se heurter à la vie, voient un psy, écrivent des livres. Je ne saurais plus dire comment je suis tombée sur l’album Never For Ever de Kate Bush et surtout sa 11ème piste : Breathing. Lire la suite

Monidole – Florence + the machine : la sorcellerie faite musique

Difficile de décrire avec des mots le phénomène Florence + the machine.

Florence + the machine n’est pas un film de Tim Burton ou un roman caché de Lewis Caroll, c’est un groupe de rock indé ascendant soul. Porté par la sublime Florence Welch, ancienne étudiante aux Beaux Arts anglais, dyslexique, insomniaque et dysimétrique de son état, Florence + the machine c’est d’abord (quoi que, mais c’est en tous cas ce dont je vais parler en premier) sa voix : une sorte de coup de poing en plein ventre qui fait du bien. Ecoutez Florence Welch chanter à votre oreille, c’est accepter de se faire hypnotiser, ensorceller, c’est un peu remettre sa vie entre ses mains et accepter de la laisser vous emporter dans vos propres abysses, dans votre propre paradis, tout ça à dos de montagnes russes. Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :