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Mon album de merde préféré : Wow, de Superbus

Si je vous dis « Papillon », à quoi pensez-vous ? A l’insecte, probablement. Au nœud ou à la nage, à la rigueur. Mais surement pas à « Butterfly » de Superbus, LE tube de l’album « Wow ». Pourtant, ce n’est pas faute de l’avoir entendu sur les ondes il y a cinq ans. Une batterie, une guitare, une basse et une chanteuse à l’allure lolita-punk-rock un peu déjantée et voilà le groupe Superbus lancé en 2002 dans le grand bain de la chanson plus ou moins française, plus ou moins à textes. Parce que Superbus, même s’ils n’ont pas choisi le nom le plus crédible qui soit, c’est de la chanson à textes en effet, avec de vraies belles histoires à faire pleurer un hippopotame, dont nous avons TOUTES fredonné au moins une fois dans notre vie les rythmes « so » rock’n’roll.

Il n’y a pas de honte à avoir, faute avouée est à demie pardonnée. Revenons-en à nos super-moutons-bus et souvenez-vous donc de leur album « Wow ». Après le succès de Radio Song, chanson de franglais à l’air pop presque endiablé comme seul Superbus sait les faire et que du haut de mes onze ans, je trouvais « vmt trp kool, trp bi1 », il me fallait leur nouvel album. Le Saint Graal du bubble rock pour ado pré pubère : Wow. Comme je manquais de moyens, je me suis contentée de l’album simple, tant pis pour la super affiche de l’édition collector qui aurait tapissé mon mur environ trois semaines et deux jours. Ce qui compte c’est la jaquette et, collector ou non, Superbus fait comme son public : il ne se prend pas la tête. Un tourbillon noir et blanc avec « Wow » écrit en néon rouge parce que le rétro, c’est quand même vachement bien. Il faut les excuser, décider de produire son album soi-même (sisi !), ça coute de l’argent, et il n’en avait plus assez pour une jolie photo . Soit . Ce sera toujours mieux que « Pas sans toi » de M. Pokora ou « Das kleine Krokodill ».

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Mon album de merde préféré… le cas Britney

Il y a des choses dont on est pas fier, surtout celles qui nous rappellent une période révolue : lorsqu’on était jeune et con. S’il est vrai qu’on finit par grandir, au contraire de Saez, une certaine catégorie d’individus, des gens qu’on appelle potes ou bien même frères n’hésitent jamais à vous rappeler un truc que vous auriez préféré avoir oublié dans les abîmes de la honte, et dans mon cas, il s’agit de mes frères qui adorent me rappeler… ma période Britney.

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