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Comment choisir ces lunettes ?

Si vous êtes dans le même cas que moi, si aussi loin que vous puissiez vous souvenir vous avez toujours porté des lunettes, vous avez dû apprendre, bon gré mal gré, à les aimer. Les lunettes sont une contrainte, mais aussi un accessoire qu’on adopte pour se donner plus de sérieux, ou pour se protéger du soleil avec style. Sa position sur un visage et l’usage quotidien qu’on peut en faire, font des lunettes un objet méritant auquel on accorde le plus grand soin.

Pour les vraies myopes/astygmates/etc. un passage chez l’ophtalmologue, s’impose bien évidemment, avant de choisir ces lunettes. Celui-ci vous fournira une ordonnance à jour, qui bien pratique, vous aidera aussi à régler les questions de paperasserie avec une éventuelle mutuelle. Ensuite le choix de la monture pourra être guidé par plusieurs éléments. En ce qui concerne la forme, on l’accordera avec la forme de son visage.

  • Visage carré : On choisira des lunettes rondes ou ovales, qui adoucissent les traits.
  • Visage rond : On opte au contraire pour des montures anguleuses, carré ou rectangle.
  • Visage triangle : Évitez les montures basse et large.
  • Visage ovale : A priori vous pouvez tout porter!

En ce qui concerne la couleur, je vous conseillerais de choisir des couleurs neutres : le noir ou le marron, voire les motifs à écailles. Pourquoi? Simplement pour le côté pratique. Sauf si, bien sûr, vous pouvez vous permettre le luxe d’avoir une paire assortie à l’ensemble de vos tenues.

Au centre, une paire de chez Mango et à droite, les Woody de Jimmy Fairly

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Monidole : Alexander Mcqueen

Le dernier portrait d’Alexander McQueen, par Steven Klein

Le créateur Alexander McQueen nous a quitté le 11 février 2010 – déja -, mettant fin à ses jours et à mes espoirs de le voir un jour fouler du pied un catwalk après un de ses merveilleux défilés. Je suis d’accord, les deux enjeux ne sont pas comparables, mais quand même : je suis bien triste. McQueen était de ceux capablesde réconcilier n’importe qui avec la haute couture : loin de la prétention des collections pour grand mères liftées, chacune de ses saisons passait comme une exposition mouvante, un tableau de maître fluctuant, car celui qui reçut à 4 reprises le prix du designer britannique de l’année ne dessinait pas des vêtements, mais des oeuvres d’art.

Alexander McQueen est né en 69 (excellent cru comme chacun sait). Fils d’un chauffeur de taxi et d’une prof de sciences sociales, le jeune Lee (de son premier prénom) est le petit dernier d’une fratrie de six enfants, un milieu modeste qui n’augure habituellement pas de fulgurantes carrières dans la mode. Mais à force de faire des robes pour ses soeurs, le démon fashion s’empare de son avenir : il quitte l’école à 16 ans et commence son apprentissage chez des tailleurs et des costumiers de théâtre, à l’origine de sa capacité phénoménale à parfaitement couper des vêtements. Comme on se lasse de tout, même de tailler des costumes à Gorbatchev et au Prince Charles, McQueen rentre à la célèbre Central Saint Martins College of Art and Design. Celui qui n’était alors qu’un tailleur anglais voit son destin basculer.

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De l’importance d’avoir une belle robe

Mariage de notre meilleure amie, soirée de l’ambassadeur Ferrero Rocher, remise de prix, nouvel an ou soirée à thème : autant de raisons pour qu’une fille digne de ce nom ait dans son placard au moins une belle robe.

Je sais ce que vous allez me dire : le gros problème des soirées bien sapées, c’est le prix que l’on va mettre dans une robe que l’on va ne porter qu’une fois. Voilà pourquoi nos chères amies les actrices se font prêter des robes de plus ou moins grandes marques (selon leur notoriété) lors des prestigieuses soirées de gala auxquelles elles sont invitées. Mais c’est sans compter le bonheur d’investir dans une belle robe, une belle robe dans laquelle on se sentira au top, la belle robe qui nous rendra fière, même quand on la regardera pendue dans notre placard. Ca, c’est MA belle robe, j’en ai qu’une c’est vrai, mais elle déchire. On ne la sortira que peu, pour les grandes occasions, on l’accessoirisera différemment au fil du temps et des modes qui passent, elle nous servira de baromètre et sera notre robe « test », celle dans laquelle on rentre quand on est dans notre poids de forme, et puis les années passeront. Les années passeront, on ne la remettra peut être plus mais quel bonheur elle fera lorsque notre fille, puis notre petite fille, la découvriront dans un placard et la garderont jalousement comme la prunelle de leurs yeux. Pour elles, ce sera porter une belle robe, la fierté en plus : « elle appartenait à ma mère / à ma grand mère« .

Mais assez palabré : place au textile.

JE VEUX DU CLASSIQUE

Vous êtes une jeune fille bien sous tout rapport, vous avez un gout résolument classique et n’avez pas peur de porter des cols claudines : il vous faut une robe classique.

JE VEUX DU SEXY

Attention : chez Glory Box on est sexy, mais jamais pute ! Qu’on se le dise ! Lire la suite

Le plus grand défilé de Mode du Monde à Paris, par les Galeries Lafayette

Depuis quelques semaines, le monde de la mode est rythmé par l’enchaînement des fashion weeks : New York, où l’on a vu Maaaaarc Jacobs et Alexander Wang défiler, Milan (Marni, Fendi, Gucci), Paris cette semaine, où l’on attend bien sûr Dior, Céline et Chanel. En pleine frénésie Adolescence revient pour nous sur le seul défilé de mode valable : celui où ni Freja, ni Karlie Kloss, ni Sasha Pivovarova ne foulent le podium, mais où des gens comme vous et moi (ou presque!) viennent nous démontrer que la mode, c’est avant tout dans la rue!

C’était Jeudi 15 Septembre à Paris, entre le boulevard Haussmann et l’Opéra Garnier : un podium géant organisé par les Galeries Lafayette. 5 000 personnes, hommes, femmes, adolescents, papy et mamy, des mannequins d’un jour, qui défilaient avec les tenues qu’elles avaient choisi dans leur garde-robe en accord avec les thèmes suivant : « Paris Bohème » ou « Milano Glam », choisis non pas par des gourous de la mode mais par les internautes. Verdict : l’essentiel était d’être bien fringué et d’avoir le style dans la peau, assumer ce que l’on est et défiler avec le sourire au son de la musique – très mal mixée, découpée plus qu’autre chose par Ruth Flowers Mamy Rock, à qui j’envoie une petite dédicace : coucou !

Grands timides, s’abstenir, car il vous aurait fallu parader comme des petits coqs dans une basse-cour devant des centaines de personnes attroupées dans la rue, mais aussi vous soumettre au décorticage de style, d’attitude et de présence des rédactrices de Glamour, chargées de dénicher les nouveaux mannequins parmi les 800 parisiens battant le tapis rouge pour l’évènement. On y a trouvé, en tout cas, des personnes extravagantes, classiques, vintages ou carrément modernes… Ne manque plus que de retrouver dans le prochain Glamour qui leur aura finalement tapé dans l’oeil.

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Comment s’habiller… comme une étudiante modèle

Vous savez déjà comment être toute belle pour la rentrée, vous savez, également, de quoi vous équipez pour suivre tous vos nouveaux cours, que vous aurez choisi, évidemment, avec soin, (et pas en fonction du beau gosse de la saison) tout ça pour récolter les meilleures notes, ne manque plus, pour être prête pour le grand jour, que vous rentriez à la fac ou au lycée, le parfait uniforme d’étudiante modèle !

Suivant votre profil, vous préfèrerez adopter l’un ou l’autre look que l’on a choisi pour vous, calqués sur celui d’héroïnes du cinéma des années 70. Chaque année on nous fait croire que l’imprimé écossais, le feutre et les pantalons larges très seventies reviennent, autant copier, par conséquent, sur la voisine sur les icônes qui inspirent les créateurs, puis les marques de prêt-à-porter et enfin nous, humbles mortelles.

Les plus classiques d’entre nous aimeront peut-être le look de Jennifer Cavalleri, (Ally McGraw) l’une des protagonistes de Love Story, sorti en 1970 et qui aura sans doute ému aux larmes les mamans des plus vieilles d’entre nous. Si l’histoire, clichée à souhait, a un peu vieilli, la garde-robe très preppy-70’s de Jennifer, une garde robe idéale d’étudiante bien sous tout rapport – qu’elle emprunte des livres à la bibliothèque, travaille après l’école, ou rencontre ses beaux parents… elle, est toujours d’actualité. Être preppy aux Etats-Unis, c’est un peu comme être « bon chic bon genre » ici, c’est plus qu’un attirail, les principaux intéressés en faisant un mode de vie (« summer is a verb! »), mais bon, soyons honnêtes, avant tout, il faut avoir le bon polo!

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Les Brigades de la mode : paye ton sale goût

Les Brigades de la mode se sont penchées ce mois-ci sur des stars reconnues pour leur talent, parfois, et pour leur physique, souvent. Actrice athypique, icone rock, bombe de clip ou mannequin hype, toutes ces filles nous ont un jour époustouflé par leur beauté. Un jour qui n’était pas aujourd’hui. Gnark gnark gnark.

C’est pourquoi, jointes aux trouvailles des Brigades, vous aurez le loisir d’admirer nos stars du temps de leur splendeur (oui parce qu’on aime bien enfoncer le clou, on est des putes aux Brigades de la mode).

Aaaah, qu’il est loin le temps où Sarah Jessica Parker était l’icone de mode par excellence, qu’il est loin le temps où téléspectatrices et rédactrices mode attendaient de voir quelle sublime nouvelle pièce porterait SJP dans le prochain épisode de Sex & the City… Aujourd’hui, Sarah veut intégrer Jame et les hologrammes.

Il y en a qui brise des briques à mains nues, Lucy Liu explose des robes avec ses poils. QUESQYA ?

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Les Brigades de la mode : le pire de Cannes

Pendant que le monde regarde le tout Cannes se branler la nouille en choeur, les Brigades décident de remettre les pendules à l’heure : Cannes, c’est aussi ça.

On commence par le seul homme du palmarès, mais quel homme : Adrian Brody dépèce avec les dents vos meilleurs fauteuils club pour en faire des costumes trop grands.

Corine Touzet, la plus belle femme du monde de France, avait réussi une carrière internationale rien qu’en choisissant cette robe (l’histoire ne dit pas qu’on la connait désormais sur les blogs mode sous le nom de « l’actrice qu’on ne connait pas à la robe moche »).

Elsa Zylberstein, connue habituellement pour ses gouts raffinés en matière de mode, croyait que la taille marquée était fournie avec la robe.

Eh ben non.

Voilà comment pourrir une bonne robe : se prendre pour une bonne meuf. Lire la suite

Colour Blocking

C’est le printemps, le renouveau, la joie. Et là joie exprimée au niveau vestimentaire se traduit inévitablement par les couleurs. Des couleurs vives et franches! Une envie de couleur qui s’accommodera très bien à la dernière tendance en matière de mode: le colour blocking.

Le colour blocking, c’est l’art d’apporter de la couleur dans ces tenues. Mais pas n’importe quelle couleurs. Des couleurs vives, primaires, secondaires.. C’est un art complexe et périlleux qui nécessitera peut-être une petite leçon.

Niveau 1

Ce premier niveau quasiment infaillible, est le plus simple à maîtriser.  Pour réussir à apporter cette touche de couleur franche à une tenue, il est plus aisé de l’accorder à une tenue unie dans une couleur neutre: noir, blanc, bleu marine, beige. Il peut s’agir d’un blazer, d’une chemise, d’une jupe, d’un pantalon, d’un accessoire ou d’une paire de chaussure.

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The Virgin Suicides – décryptage

Virgin Suicides est sorti quand j’avais 14 ans, c’était l’automne, le début du lycée et j’avais attendu le film pendant des semaines : un extrait de la bande annonce, le moment où Cécilia déclame, très sûre de soi, à un médecin «Vous n’avez jamais été une adolescente de 13 ans», tournait en boucle à la radio que j’écoutais à l’époque. J’y suis allée à cause de cette phrase et de la bande originale de Air, dont on était repus avant même de se déplacer au cinéma et je n’avais, du coup, aucune idée de l’imagerie du film, de la lumière toujours déclinante qu’a choisi de filmer Sofia Coppola, de la blancheur vaporeuse de la photographie et des chemises de nuits des soeurs Lisbon, une ambiance générale qui deviendrait si rapidement mythique, et qui, pour l’ado de 14 ans que j’étais, était de l’ordre du choc esthétique. Je n’avais jamais rien vu de tel. Evidemment Virgin Suicides est grimpé directement au panthéon de mes films préférés, y a culminé un moment. A force de le voir et de le revoir entre mes 14 et mes 18 ans, je le connaissais par coeur et j’ai commencé à mettre un mot plus précis sur ce qu’y avait tellement résonné : j’étais persuadée que Jeffrey Eugenides, qui a écrit le roman dont est tiré le scénario du film, et Sofia Coppola après lui, avaient tout compris : la solitude, la difficulté, la putréfaction, bref l’horreur et le miracle d’être une fille adolescente. Des années ont passé, et même si les trucs de Sofia Coppola marchent moins bien, que je me laisse moins avoir, je trouve le film toujours aussi beau, aussi juste et lumineux. Quasiment chaque plan est un tableau en lui-même, une réussite folle, qui mérite d’être apprécié tout seul, comme isolé de la trame du film auquel il appartient. La preuve en images : décodage du film et tutoriel à l’adresse de toutes celles qui aspirent ou ont aspiré à être une soeur Lisbon. Lire la suite

10 tendances printemps/été 2010

Le soleil est ENFIN de retour, la température monte doucement. On met sa doudoune au placard, on retire les écharpes longues comme trois bras et les bonnets dégoulinants. Et là, surgit la question fatidique : qu’est-ce que je vais bien pouvoir mettre maintenant ? Glory-Box vous apporte un début  de réponse !

Pour commencer par le plus simple, commençons par une description de trois looks typiques qui font leur retour ou s’affirment en force ce printemps. Le premier est le look militaire, encensé par le Vogue français et qui reçoit un excellent feedback de la part de Garance Doré, qui en ce moment ne jure plus que par le kaki. Et grâce aux surplus de l’armée, les ressources sont quasi illimitées. Deuxième look, le style cowgirl, qui tournera essentiellement autour de l’incontournable de la saison : la veste en denim, à manche longue style cowboy. Du jean clair, délavé et le tour est joué. Enfin la marinière s’insinue de plus en plus dans les magasins et dans la rue et diffuse avec elle, cet air et cette inspiration marine. Le petit plus, les épaulettes embellies de sequins de Sandro.

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