Archives du blog

Cette année, le cadeau de la fête des pères sera cooool !

En tant que fille j’ai toujours eu du mal pour trouver un cadeau à mon père. Notamment parce qu’il s’achète déjà tout ce dont ils besoin et n’a jamais d’envies, de choses qui lui ont plues et qu’il n’a pas achetées. Une fois qu’on a refait sa garde-robe, qu’on lui a offert assez de livres, de CD ou de DVD pour ouvrir une médiathèque, qu’il a cinq parfums qui sont en train de tourner… On se sent dépourvu d’idées ! J’ai passé l’âge de me prendre en photo avec une pancarte en forme de coeur où il y a écrit: « Tu es le meilleur papa du monde ! » Donc cette année j’ai décidé de miser sur du rigolo, de l’extravagant et du fun pour AU MOINS le faire rigoler.

Là aussi il m’a fallu éplucher les quatre coins du net pour trouver des idées originales et qui lui plairont un minimum. Par exemple, un baby foot portable pour revivre la coupe du monde quand on veut, c’est une mauvaise idée. Dommage, cette année ça aurait été bien facile à trouver !

Allez, en prime une photo de famille !

Lire la suite

Tueurs en série : les années hippies

Je suis une grande fan de criminologie : en effet j’ai l’impression d’en apprendre beaucoup sur la société en étudiant ses rebuts. Les tueurs en série ont, en plus, une dimension psychologique extrême qui me passionne. Ainsi je vais vous parler, cet été, des tueurs en série, célèbres et moins, qui ont jalonné notre époque et l’ont ébranlé significativement. Aujourd’hui, les tueurs en série des années hippie : Charles Manson, Ted Bundy et Ed Kemper.

Les « premiers » tueurs en série, ceux qui, en tous cas, ont provoqué la création de ce terme (ils étaient, avant, désignés par le terme « tueurs de masse »), sont ceux qui ont agi durant les années 60 – 70, au Etats Unis, en pleine période hippie. Tout le monde ne faisait pas l’amour avec des fleurs dans les cheveux à cette époque là : les tueurs en série de ces deux décennies ont marqué l’histoire, de la criminologie d’abord, du cinéma et de la musique ensuite, éclaboussant de leurs horreurs tout l’inconscient collectif. En effet, qui ne connait pas Charles Manson ?

Charlie est un enfant des maisons de redressement qui peine à trouver sa place dans la société. Il est régulièrement arrêté pour des vols, des faits de proxénétisme mineurs ou des chèques en bois. En 1967, quand il sort de sa dernière incarcération, la société a changé : les hippies poussent comme les champignons qu’ils gobent et l’Amérique est paix et amour. Charles Manson se découvre une vocation de leader et crée bientot autour de lui sa « family », une communauté prétendument hippie, vivant dans des fermes abandonnées du Nevada grâce à de menus trafics. La famille se drogue énormément, fait des bébés, se drogue un peu plus, et vit en autarcie. Manson profite des femmes, dans tous les sens du terme, et exerce une influence énorme sur tout son clan. Mais il ne compte pas gober des pilules dans le désert toute sa vie : il veut devenir une star du rock. Guitariste et chanteur, Manson est pote avec Dennis Wilson, qui n’est autre que le frère de Brian, le leader des Beach Boys. Le leader de la famille compose notamment une chanson pour le groupe… qu’ils enregistrent ! Mais Charlie avait deux exigences : Dennis pouvait toucher à la musique, mais pas aux paroles. Ce dernier fit le contraire. S’en suivit une bagarre au cours de laquelle Manson menaca Dennis de mort, qui lui flanqua une franche correction. Ainsi se terminèrent les ambitions musicales de Manson. Mais un an plus tard, il est obsédé par l’album blanc des Beatles, et en fait une interprétation toute personnelle. Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :