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La cuisine de Mamé #2 : les châtaignes

Alors je sais pas vous mais personnellement, en bonne limousine, mon grand kiff de l’automne -en plus d’être émerveillée depuis petite par les couleurs des arbres vermillons, la forme des glands (j’te vois venir coquine) qui ressemblent au singe dans Babar d’ailleurs (SISI)*, la température qui baisse et l’approche de Noël – c’est l’arrivée des châtaignes. OUI, mesdames, oui !

vous la voyez la ressemble ?

vous la voyez la ressemble ?

Les châtaignes: ce truc de fou qu’on se partageait au goûter le matin dans la cour d’école, qu’on allait ramasser le dimanche emmitouflé dans l’écharpe tricotée par mamie et les bogues qu’on se balançait à tour de rôle (parce-ce qu’un enfant a des tendances sado-maso il faut croire) ! Les châtaignes qu’on blanchit, qu’on congèle, qu’on aspire, qui attendent Noël en bocal pour accompagner la dinde. Et oui ! Dans le Limousin pas besoin de conserves de marrons de chez Intermarché, nous, c’est fait-maison !

Au cours de nos promenades dominicales, si on arrive à détacher un bogue en deux pour laisser apparaitre le fruit tant espéré, là on peut se dire: « ok, je prends mon « pochon », mon bâton de bois, et je ramasse, on est jamais mieux servi que par soi-même ». Vu la population de châtaigner ce serait une hérésie d’en acheter, vous ne croyez pas ?
Sauf qu’on n’a pas tous des châtaigniers à foison ! Alors si, pour faire les recettes de mon arrière-grand-mère, vous vous fournissez au marché je n’en ferais rien. D’ailleurs parlons peu, parlons bien, et parlons de moi (yeaaaah). Depuis que je suis en Vendée, j’ai arrêté la cueillette annuelle, le seul châtaigner étant devant une chèvrerie derrière un fossé…

photo presentation

Alors les gars, les filles, les meufs, les nanas, je vous propose là, tout de suite, IMMEDIATEMENT ET EN EXCLU des recettes d’antan aux petits oignons pour savourer la châtaigne autrement qu’à noël ! Aiguisez vos yeux c’est parti !

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Je veux épater mes parents

C’est leur anniversaire, ils rentrent d’une journée de travail éreintante, ils ont veillé jusqu’à 5h du matin pour : vous aider avec vos cours – vous consoler d’un chagrin d’amour – parce que que vous aviez oublié vos clefs avant de sortir, toutes les occasions sont bonnes pour cuisiner pour vos parents, et au passage : leur en mettre plein la vue et qu’ils cessent de raconter à qui veut l’entendre que de toutes façons, vous ratez même la cuisson des pâtes ! Deux menus donc, pour nourrir, et épater, vos parents !

Gaufre au panais – champignons – comté

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