Archives du blog

Les Brigades de la mode descendent dans la rue

Vous le savez depuis longtemps, les Brigades de la mode sont des langues de putes ayant pour vocation de rétablir l’équilibre de l’univers en vous faisant réaliser la chose suivante : ok, vous n’avez peut être pas le compte en banque de cette star, mais si vous l’aviez eu, vous seriez peut être sortie acheter votre pain emmitouflée dans de la laine de verre, pourvu qu’on parle de vous.

De laine de verre point pour Pixie Geldof, mais un manteau en peau de caniche royal. Quand même. Faut pas se laisser aller.

Pixie Geldof

Les caniches royaux sont en effet une race en voie de disparition dans l’état de New York, trop souvent capturés et massacrés pour leur fourrure chaude, longue, touffue, et moche.

Fergie

Mais si dépecer ton chien te rebute un peu et que quand même t’as froid, te prend pas la tête, fais comme Drew Barrymore : prend sa couverture, enroule toi dedans, et roule. Lire la suite

Revue du web #13

Au programme pour notre treizième revue du web : Brigitte Bardot, le dernier repas de Ted Bundy et une faille spatio-temporelle vers les 90’s !

On commence donc avec ce post qui rassemble des chouettes photos notre BB nationale. Quand elle était jeune.

Qu’est ce que tu prendrais in extremis si ta maison était en train de brûler ? C’est la question que pose Theburninghouse, et à laquelle les internautes peuvent répondre en photos. Parce que bon la nourriture spirituelle ça va, mais mes baskets qui ont vu Anti-Flag, le sable de Venice Beach, Tool, et Jane’s Addiction, mes carnets depuis mes 16 ans, le Gundam rapporté de Tokyo, et la photo de mes sœurs aux puces de Clignancourt, c’est mieux. Racontez moi dans les commentaires ce que vous sauveriez de l’incendie !

Flavorwire propose une sélection des photos qu’auraient prises le premier photographe de Rollingstone Magazine : classique, intemporel, bref, solid stuff.

Lire la suite

Courtney Love et moi – chronique partiale et subjective

Mon intérêt pour Hole s’est manifesté d’une façon anormalement tardive. Comme toute jeune fille normalement constituée, j’aurai du écouter Hole à 14 ans, entre 2 cours de gym, où j’allais en traînant les pieds. Mais, sans être pour autant spécialement convaincue du rôle de Courtney Love – la chanteuse et frontwoman de Hole, dans la disparition de Kurt Cobain, Hole n’était pour moi qu’un groupe de «wannabee». Du sous grunge hystérique, qui plaisait à MTV car Courtney Love, ses tiares, ses frasques, sa manie de montrer ses seins sur scène en était une excellente cliente. Disons le franchement Hole c’était vulgaire et Courtney Love une sellout contradictoire: moi j’ai surtout connu la Courtney Love de 1996, époque Larry Flint, cheveux bien coupés, robe Versace et lèvres au collagène, emmerdant le monde, les journalistes, les critiques musicales, et, probablement, ses fans.

C’est limite 10 ans plus tard que je suis arrivée à Hole, et par des voies détournées, par le chemin de traverse du militantisme féminin et des riot grrrls dont on parlait la dernière fois. Jusque là, je me contentais de chantonner Celebrity Skin quand elle passait à la radio, et non sans culpabilité.
Résultat, quand l’été dernier, par défi et esprit de contradiction j’ai lancé Live Through This c’était à la fois un délicieux voyage dans le temps vers les nineties et une surprise totale: j’ai été choquée de tout ce que j’avais manqué, de la tristesse et de la colère à l’état le plus brut renfermées dans ce disque et, last but not least, noyés sous les strates géologiques que constituent les pages de tabloïd qui ont été écrites à propos de Courtney Love. Après près d’un an en compagnie de celle qu’on réduit souvent à une tragique épave cokée jusqu’aux yeux, c’est l’heure du verdict…
Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :