Archives du blog

Citizenfour, l’agent qui dénonçait la NSA

En janvier 2013, la réalisatrice de documentaires américaine Laura Poitras est contactée par messages cryptés par un mystérieux personnage répondant au pseudo de Citizenfour : il a en sa possession de nombreux documents secrets sur la base desquels il veut révéler un scandale national sur les pratiques de la NSA (National Security Agency). La réalisatrice est déjà en train de travailler sur les programmes de surveillance de masse dans les Etats-Unis post-11 Septembre et sur les lanceurs d’alerte. Sujet hautement sensible ; elle se sait d’ailleurs sur « la liste » des services secrets. Devant l’ampleur de la tâche que représente l’analyse de milliers de documents classifiés, Citizenfour lui conseille de se faire aider par Glenn Greenwald, un journaliste blogueur américain qui défend également les lanceurs d’alerte.

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J’ai testé pour vous : Une visite aux studios Cinecittà

Vous avez prévu un voyage à Rome et vous avez envie d’une visite un peu insolite ? Qui change des bouts d’aqueduc et des ruines de forum et de théâtres antiques, des églises et des musées (quoi que…) ? Bienvenue aux studios Cinecittà !

L’accès se fait très facilement par le métro depuis le centre ville de Rome. La visite complète (exposition + visite guidée des décors extérieurs) coûte 20€ (15€ pour les djeuns de moins de 26 ans). Elle permet de comprendre Cinecittà, ce qu’a été et ce qu’est encore son rayonnement dans le monde du cinéma, et de se balader, par petits groupes, au milieu des décors extérieurs de séries et films mythiques d’antan et d’aujourd’hui.

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Zero Dark Thirty : docu ou fiction ?

Zero Dark Thirty. Probablement l’un des films les plus attendus. Les plus redoutés aussi. Deux heures et demies de film sur dix ans de traque de l’ennemi numéro 1 des Etats-Unis. Un portrait d’une Amérique en guerre contre un fantôme. Que faut-il retenir de ce film de Kathryn Bigelow ? Faut-il le considérer comme un documentaire ou une fiction ?

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Après Mai : la critique

On a du mal à croire que Olivier Assayas a déjà 57 ans. Et pour cause : il traîne sa mine d’éternel adolescent de festival de cinéma en projection de ciné-club, colle une bande son toujours pointue et rock à chacun de ses films, et cet hiver, à nouveau, nous parle dans son dernier long métrage, Après Mai, de ses thèmes favoris – renouant pour l’occasion avec le fil conducteur du début de sa filmographie : la jeunesse, l’éveil et l’urgence de vivre.

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Festival de Cannes 2012

C’est reparti pour un tour de tapis rouge ! Sur la Croisette de Cannes, entre vedettes, et films d’auteurs, entre flash, paillettes, séance de cinéma et batilles pour obtenir des accréditations voici le Festival de Cannes.

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Les beaux gosses 1930-1960

Le beau gosse n’est pas une invention marketing de l’Hollywood des années 1990 pour vendre des films au scénario douteux. En effet, le beau gosse sur les écrans est un argument de vente depuis bien plus longtemps, depuis toujours en fait ! On le sait tous, la beauté ouvre plus de portes, permet de réussir plus facilement et attise la fascination. En clair il semblerait que l’on réussit socialement plus facilement en étant beau ou belle. Cet article n’a pas pour but de rendre compte de ce phénomène latent présent dans nos sociétés mais plutôt de voir le verre à moitié plein en se rincant l’oeil sur les beautés masculines passées que nous, enfants du nouveau millénaire avons manqué d’admirer sur grand écran. Voici donc une petite sélection de ces hommes qui ont fait chavirer le cœur des femmes (et des hommes !) entre les années 1930 et 1960. N’hésitez pas à partager ce recueil de photos à vos grand-mères et mères adorées. Toutefois, pour vos mamies chéries évitez le mail et favorisez une version papier : nous ne sommes pas tous des génies de l’informatique.

Clark Gable

Dans les années 1930 Clark Gable est la vedette d’un nouveau pan de l’histoire du cinéma : le parlant. On peut retenir La belle de Saïgon en 1932 de Jean Harlow où la belle s’éprend d’amour et de fascination pour le personnage de Clark ou encore New York-Miami de Frank Capra en 1934. D’ailleurs ce film et notamment une scène où Gable se met au lit et enlève sa chemise, dévoilant un torse nu, aurait eu une influence sur la mode masculine de l’époque et les ventes de sous-vêtements masculins auraient considérablement baissé à la suite de New York-Miami. Il faut dire qu’à l’époque rare étaient les hommes qui ne portaient pas le marcel sous leur chemise. Plus tard il deviendra célèbre pour toujours et à jamais avec Autant en emporte le vent, de David O. Selznick, en 1939. Lire la suite

Mon idole : Angelina Jolie

Angelina Jolie, c’est d’abord un visage : des yeux immenses, des lèvres outrageusement charnues et accessoirement, une plastique impeccable. C’est aussi un personnage troublant, insondable, qui ne laisse jamais indifférent. Elle inspire parfois la haine, la jalousie, et bien souvent la fascination voire l’obsession. Une femme imposante, une actrice impressionnante, détentrice d’un Oscar et capable d’être au générique d’un film d’action comme Salt et d’y endosser un rôle d’abord prévu pour… Tom Cruise.

Oscars 1996, avec son père John Voight

Mais sous le glamour lisse des images en papier glacé, se cache une véritable complexité. Quand, à 11 ans, la jeune Angelina Jolie Voight, fille des acteurs, alors divorcés, John Voight et Marcheline Bertrand, décide de devenir elle-même actrice et de se lancer dans le mannequinat, tout n’est pas si simple. A cette époque, elle porte un appareil dentaire et des lunettes, et fait souvent face aux moqueries de ses camarades. Son mal-être et son manque de confiance en elle font vite d’elle une marginale, marginalité cultivée par sa passion pour les couteaux, la sang et la mort. Peu réjouissant.

A 14 ans, elle quitte le domicile de sa mère pour vivre avec son petit-ami punk. Elle se teint alors les cheveux en rose, porte du noir et a pour hobby la mutilation. Au même moment, elle abandonne ses lunettes, son appareil et se lance dans le travail de mannequin. Une revanche sur son image qui lui permettra de regagner confiance en elle et de retourner au théâtre pour interpréter son premier rôle : celui d’une dominatrice allemande. Mais son malaise perdure, et sa confiance joue au yo-yo. Lire la suite

Cérémonie officielle des Glory-Box Office 2011!

Pour commencer cette année 2012, c’est vous qui allez travailler pour le blog de Glory-Box ! 11 catégories et 5nominations pour chacune d’entre-elles, il ne vous reste plus qu’à élire vos films, réalisateurs et acteurs préférés de l’année dernière (et il y a de quoi faire)!

Dans la catégorie… « Qui font claquer des fesses (épouvante) »

 – Scream 4, de Wes Craven

 – Insidious, de James Wan

 – Destination Finale 5, de Steven Quale

 – Fright Night, de Craig Gillespie

 – The Thing, de Matthijs van Heijningen Jr.

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Les films de Noël par Zelia

Noel approche à grands pas. C’est le moment d’acheter votre sapin, de décorer votre maison, de mijoter de bons petits plats en écoutant des musiques d’ambiances et de vous blottir bien au chaud sous votre couette, une tasse de chocolat chaud à la main, un bon cookie fait maison dans l’autre et de vous prélasser devant un bon film qui vous plongera plus que jamais dans l’univers magique de Noël.

Le Classique Nostalgique

Maman j’ai raté l’avion et Maman j’ai encore raté l’avion

Je vous laisse choisir votre préféré, pour moi, ce sera le second.
Retrouver la bouille espiègle de Macaulay Culkin et de ses deux acolytes, Joe Pesci et John Heard, ça n’a pas de prix. Un plongeon vers l’enfance où l’excitation du matin de Noël était encore à son comble, et où l’on rêvait toutes de se retrouver dans une chambre d’hôtel à se gaver de glaces et où le petit Kevin et ses pièges ingénieux était notre héro. Et surtout, qui a oublié le fameux : « J’te donne dix secondes pour bouger ton gros cul dégueulasse de là ! Unnn… Deuuuux… DIX !! [BAM BAM BAM] Tu peux garder la monnaie, ça me dérange pas !« .

Maman j’ai raté l’avion

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Maman j’ai encore raté l’avion Lire la suite

Restless, l’infinie délicatesse de Gus Van Sant

Gus Van Sant revient avec ce qu’il sait faire de mieux : brosser des portraits d’adolescents troublés, cassés par la vie ou comme dans Restless, par la mort.

Annabel n’a pas encore connu ses premières amours qu’elle doit déja affronter le pire : un cancer, provoquant chez elle une soif de vie qu’elle risque fort de ne jamais étancher. Enoch a quitté l’école et assiste à des enterrements de personnes qu’il ne connait pas, et pour cause : la seule personne qu’il tolère désormais c’est Hiroshi, ancien pilote kamikaze de l’armée chinoise, mort pendant la seconde guerre mondiale. Un fantome comme seul confident, et un secret enfoui dans un mutisme têtu.

Bande annonce.

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