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Pourquoi s’habiller comme un garçon ?

Généalogie :

C’était il y a près d’un siècle. Un petit bout de couturière révolutionnait son monde, et le nôtre, en s’appropriant une garde-robe masculine et en inventant un petit fourreau noir, qui tout en élégance dissimulerait les formes des femmes. Cette couturière c’est Coco Chanel et la mouvance des garçonnes qu’elle habilla, fit s’écrouler à jamais la barrière entre les codes vestimentaires masculin et féminin.

L’histoire a continué avec des « garçonnes », les garçons manqués et autre tomboys qui marqueront leurs époques. Avant les années 20, on pouvait peut-être penser à Jeanne d’Arc ou Calamity Jane. Aujourd’hui ces icônes portent le nom de  Faye Dunaway ou Pam Grier, Diane Keaton, Patti Smith, Brigitte Bardot, Jane Birkin et Charlotte Gainsbourg pour ne citer qu’elles. Etre un garçon manqué, ne se limite évidemment pas à porte des salopettes, des jeans déchirés et des tee-shirt sérigraphiés sur une vieille paire de Converses. C’est avant tout une attitude. Celle d’une femme bien dans sa peau, capable de s’assumer pleinement et prête à jouir de sa vie ardemment. Le principe est toujours le même après un siècle : ne pas craindre de s’échapper d’une « phallocratie » oppressive, s’approprier des qualités toutes masculines, et s’imposer sur leurs terrains avec courage et talent.

Mais revenons à nos chiffons, car justement depuis des années, à chaque saison, c’est un courant que les créateurs s’empressent de suivre. En atteste les retours fréquents à cette « tendance » que le marketing s’applique à « renouveler ». Lexicalement en tout cas. Quand il y a deux ans, ont parlait du phénomène « boyfriend », en cet automne 2011, on parlera de tendance « boyish ». La différence ? Un côté moins relax et confortable. Un style plus proche du gentleman, plus strict, plus dans… les « règles de l’art » Fini les hoodies imposants, les jeans dégoulinants. Cette année on parlera plutôt sportcoat, chino, derby et chemise col club. Tout un vocabulaire archaïque auquel vous serez bientôt initiée.

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Les blondes au cinéma dans les 60’s

Après avoir parlé des Manic Pixie Dream Girl et de la femme de chambre, nous poursuivons notre investigation des « tropes » du cinéma : ces personnages clichés que l’on retrouve d’un film à l’autre, cette fois-ci avec un gros morceau : les blondes !

Autant dire tout de suite que l’article ne compte pas être exhaustif – les blondes au cinéma, ça ne veut rien dire tellement il y en a eu, en fait on pourrait (presque) aussi bien dire que les blondes ont fait le cinéma, tant la blondeur est associée à Hollywood. Pour autant, au risque d’être partiale et d’en oublier un tas, cela semble valoir le coup que de se demander qui sont ces blondes, devenues cultes, qui feront tourner la tête des hommes, et teindre celle des femmes – et qui permettront d’écouler les stocks de teintures de la firme américaine Clairol, la première marque de cosmétique à commercialiser un produit qui permettait de devenir blonde chez soi, sans aller chez le coiffeur, quitte à se détruire la chevelure.

Parce qu’il faut bien débuter notre enquête quelque part, commençons par les origines : les sixties !

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Revue du web #13

Au programme pour notre treizième revue du web : Brigitte Bardot, le dernier repas de Ted Bundy et une faille spatio-temporelle vers les 90’s !

On commence donc avec ce post qui rassemble des chouettes photos notre BB nationale. Quand elle était jeune.

Qu’est ce que tu prendrais in extremis si ta maison était en train de brûler ? C’est la question que pose Theburninghouse, et à laquelle les internautes peuvent répondre en photos. Parce que bon la nourriture spirituelle ça va, mais mes baskets qui ont vu Anti-Flag, le sable de Venice Beach, Tool, et Jane’s Addiction, mes carnets depuis mes 16 ans, le Gundam rapporté de Tokyo, et la photo de mes sœurs aux puces de Clignancourt, c’est mieux. Racontez moi dans les commentaires ce que vous sauveriez de l’incendie !

Flavorwire propose une sélection des photos qu’auraient prises le premier photographe de Rollingstone Magazine : classique, intemporel, bref, solid stuff.

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