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Les urgences: j’y vais ou j’y vais pas ?

Oyez, oyez, chères GB, aujourd’hui je vais vous parler d’un sujet qui peut concerner chacune d’entre vous : les urgences. Sujet hautement vaste et parfois complètement flou, il ne vous a peut-être pas échappé que les personnes travaillant dans le monde hospitalier s’en plaignent régulièrement, et ce à juste titre parfois (un petit coucou donc à toutes les GB médecins, infirmières ou aides-soignantes, étudiantes ou non)… !

Et pour cause : 75% des patients se présentant aux urgences ne souffrent d’aucune pathologie inquiétante. La plupart des patients repartent donc chez eux par leurs propres moyens (en râlant, souvent ), avec une ordonnance de Doliprane/Spasfon/Ibuprofène (rayer la mention inutile), après en moyenne 2 à 6 heures d’attente.  Lire la suite

Faye Dunaway : incroyable emmerdeuse

Faye Dunaway par Jerry Schatzberg

Faye Dunaway est, comme elle aime à le rappeler, « une fille du Sud frustrée de vivre dans ce petit environnement« . Et oui, le sud des Etats Unis, pour Faye Dunaway, c’est « petit ».

Repérée par Elia Kazan à 21 ans alors qu’elle joue sur les planches dans Les Sorcières de Salem, Faye Dunaway est déja ingérable : dépressive chronique, collectionnant les psychanalystes, jouissant d’une vie privée plus qu’instable, elle est décrite par le réalisateur d’Un Tramway Nommé Désir de la manière suivante : « Il y a quelque chose chez Faye qui rappelle Jeanne Moreau. Elle est toujours en train de se précipiter quelque part et il semble émaner d’elle une impression de drame permanent« . Pour autant, cela n’effraiera pas Elia Kazan qui non seulement la recommandera à Arthur Penn pour le rôle de Bonnie dans le film éponyme, mais la fera aussi tourner aux côtés de Kirk Douglas en 1969. C’est bien connu, les hommes préfèrent les folles.

A partir de 1965 Faye en a ras le cul du théâtre. Mais pas question de passer à la télé : ce qu’elle veut, c’est devenir une star de cinéma. Et elle y met toute son énergie : sa partenaire Estelle Parsons dans Bonnie & Clyde glissera d’elle (pas trop fort, pour ne pas qu’elle entende) « Je n’ai jamais rencontré quelqu’un avec une énergie aussi démoniaque pour devenir star de cinéma« . Elle fait des pieds et des mains pour obtenir un contrat, et elle y parvient : en 66, le réalisateur Otto Preminger (deux fois nommé aux Oscars) l’engage pour 5 ans, et commence par la faire tourner dans Que Vienne la Nuit, aux côtés de Michael Caine. C’est un fiasco : la jeune actrice prend le vieux réalisateur de haut, arguant qu’il ne connait rien au processus du jeu d’acteur (c’est son premier film, il en a déja réalisé 33). Elle rachète une fortune son contrat à Preminger, caprice qui la met complètement sur la paille. Lire la suite

GB éclaire votre lanterne…

Hello hello les gloryboxeuses, voici un nouveau numéro de Glorybox éclaire ta lanterne, pour encore plus de connaissances indispensables et intéressantes ! L’occasion d’épater ceux de nos potes qui la ramène trop.

• Quand on va au zoo et que des singes nous regardent avec un sourire à pleines dents, c’est en réalité le signe de la peur et de la soumission. Donc non, Ross de Friends, je regrette, mais Marcel, ton petit singe tout mignon, n’était nullement heureux avec toi à New York mais bien terrorisé (par tes blagues, ta tronche ou tes goûts vestimentaires, je ne sais pas !)

• Les trois films les plus vus de tous les temps à ce jour sont Avatar, suivi par Titanic qui est resté plus de douze ans le numéro un avant de se faire détronner, alors que la troisième place est occupée par Le retour du Roi, le troisième volet du Seigneur des anneaux.

Il y avait de la cocaïne dans le coca-cola jusqu’en 1903 officiellement, bien qu’on ait pu encore y observer des résidus jusqu’en 1929. Lire la suite

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