Archives du blog

Monidole – Florence + the machine : la sorcellerie faite musique

Difficile de décrire avec des mots le phénomène Florence + the machine.

Florence + the machine n’est pas un film de Tim Burton ou un roman caché de Lewis Caroll, c’est un groupe de rock indé ascendant soul. Porté par la sublime Florence Welch, ancienne étudiante aux Beaux Arts anglais, dyslexique, insomniaque et dysimétrique de son état, Florence + the machine c’est d’abord (quoi que, mais c’est en tous cas ce dont je vais parler en premier) sa voix : une sorte de coup de poing en plein ventre qui fait du bien. Ecoutez Florence Welch chanter à votre oreille, c’est accepter de se faire hypnotiser, ensorceller, c’est un peu remettre sa vie entre ses mains et accepter de la laisser vous emporter dans vos propres abysses, dans votre propre paradis, tout ça à dos de montagnes russes. Lire la suite

Mon album de merde préféré : Significant Other, de Limp Bizkit

Fascinant phénomène sociologique, Limp Bizkit (traduisez : « biscuit mou ») a profité de mes juvéniles effusions cannabiques pour prendre mon cerveau d’assaut et corrompre ma crise d’adolescence. Il ne s’agissait pas d’un mauvais groupe absolu ; on a ici un guitariste aventureux et inventif et là une section rythmique efficace. Mais c’était sans compter la présence du ringardissime scratcheur de feu House of pain j’ai nommé DJ Lethal (qu’Eminem jura jadis de tuer de ses propres mains, anecdote inutile mais rigolote), et, BIEN ENTENDU, le crétin en chef, sagouin parmi les sagouins, Fred Durst.

Soyons francs : le premier album a le mérite d’exister, il s’agit d’un disque frappadingue, d’une violence de dégénérés, et devant ce mauvais rappeur cintré de Fred Durst qui se hurle à lui-même de « fermer sa putain de gueule », on reste béat. Une expérience unique qui ne prépare en rien à l’album suivant sur lequel nous allons nous pencher. Significant Other est un cas d’école. Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :