Archives de Catégorie: Mon album de merde préféré

Mon album de merde préféré… P!ATD

J’ai connu pendant l’adolescence une (pour être honnête, des) périodes d’égarement musicale. Celle dont je vais vous parler n’est pas vraiment un égarement honteux. Simplement, un égarement improbable. Un de ceux qu’on omet « malencontreusement » de mentionner dans son parcours. Un de ceux, pourtant, qu’on ne regrette jamais vraiment.

C’était en 2005 ou 2006, une époque, si je me rappelle bien, où je découvrais vraiment internet. Notamment la plateforme Radio Blog Club (qui sombre aujourd’hui dans l’oubli…). De playlists en playlists, je découvrais chaque jours de nouveaux titres, plus ou moins étrangers, plus au moins récents… jusqu’au jour où je suis tombé sur ça: Lire la suite

Mon album de merde préféré… le cas Britney

Il y a des choses dont on est pas fier, surtout celles qui nous rappellent une période révolue : lorsqu’on était jeune et con. S’il est vrai qu’on finit par grandir, au contraire de Saez, une certaine catégorie d’individus, des gens qu’on appelle potes ou bien même frères n’hésitent jamais à vous rappeler un truc que vous auriez préféré avoir oublié dans les abîmes de la honte, et dans mon cas, il s’agit de mes frères qui adorent me rappeler… ma période Britney.

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Mon album de merde préféré : God Blesse, de Saez

Mars 2002, Jacques Chirac se fait cracher dessus à Mantes la Jolie et Saez sort son album concept, God Blesse, dans l’optique, à priori, de changer le monde, ou en tous cas de faire savoir que le monde, en l’état, est vraiment pas cool tu vois (je ne m’arrête pas sur le jeu du mot douteux du titre qui pourtant a le mérite de résumer parfaitement bien le cd).

Je viens d’avoir 18 ans et je trouve God Blesse « trop trop beau » (sic), tout comme son interprète, gueule d’ange cradingue à l’angine blanche permanente ne laissant filtrer de lui que des photos en noir et blanc où il arbore inexorablement ses plus beaux yeux de chien battu à mort. J’avais déja vu en Jeune et Con l’hymne d’une génération, la réponse française au Wonderwall d’Oasis, je ne me doutais pas à l’époque que j’étais juste tombée dans le traquenard de Saez, à savoir qu’il ferait du malaise des adolescentes un fond de commerce. Une sorte de Jena Lee des années 2000, avant l’invention du lisseur. Lire la suite

Mon album de merde préféré : Significant Other, de Limp Bizkit

Fascinant phénomène sociologique, Limp Bizkit (traduisez : « biscuit mou ») a profité de mes juvéniles effusions cannabiques pour prendre mon cerveau d’assaut et corrompre ma crise d’adolescence. Il ne s’agissait pas d’un mauvais groupe absolu ; on a ici un guitariste aventureux et inventif et là une section rythmique efficace. Mais c’était sans compter la présence du ringardissime scratcheur de feu House of pain j’ai nommé DJ Lethal (qu’Eminem jura jadis de tuer de ses propres mains, anecdote inutile mais rigolote), et, BIEN ENTENDU, le crétin en chef, sagouin parmi les sagouins, Fred Durst.

Soyons francs : le premier album a le mérite d’exister, il s’agit d’un disque frappadingue, d’une violence de dégénérés, et devant ce mauvais rappeur cintré de Fred Durst qui se hurle à lui-même de « fermer sa putain de gueule », on reste béat. Une expérience unique qui ne prépare en rien à l’album suivant sur lequel nous allons nous pencher. Significant Other est un cas d’école. Lire la suite

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