Archives Mensuelles: juillet 2012

The Dark Knight Rises

Pour voir The Dark Knight Rises, il faut se souvenir de toute l’histoire du Batman de Nolan. De la perte de ses parents, de son maître Ra’s Al Gul, à la tête de la Ligue des Ombres, organisation terroriste qui à travers les époques purge la société de ses vices, dans Batman Begins. Il faut se souvenir comment Bruce Wayne est devenu Batman, le prit qu’il lui en a coûté, qui ont été ses alliés, ce qui l’a mené à sa chute, à disparaître et à n’être plus pour la ville qu’il protège, qu’un paria criminel, à la fin de The Dark Knight.

The Dark Knight Rises : L’ascension du chevalier Noir.

Dernier volet  très attendu de la trilogie de Christopher Nolan, The Dark Knight Rises ne vous décevra pas. Emotion, action, tout est réunis dans un film épique long de 2 heures 44, qui jamais ne s’essoufle. Dans cet opus final, on retrouvera Bruce Wayne brisé par la perte de Rachel Dawes, mentalement et physiquement. Replié sur lui-même, ce n’est pas que le Batman qu’il a fait disparaître. Bien sûr, un nouvel ennemi le poussera hors de sa réclusion. Bane, ou un Tom Hardy au plus haut de sa forme, bien plus puissant que le Joker, et en certains points, bien plus proche de Bruce Wayne. Celui-ci fera s’abattre sur Gotham un orage, qui sous couvert d’un idéal, mènera la ville à sa perte dans la violence et la terreur. Lire la suite

J’irai passer mon été chez vous : la Corse avec Sesilina.

C’est au tour de Sesilina de nous faire découvrir une part d’elle : son histoire d’amour avec la Corse. On se retrouve toutes à bord d’un ferri voguant vers Bastia à la fin de cet article !

Brièvement comme décrirais-tu la Corse ? Une ville en particulier ?

La Corse, c’est l’Ile de beauté. Vraiment. Elle porte ce nom, tout simplement parce qu’elle le mérite. C’est une île au cœur de la méditerranée, avec ses plages de cartes postales, ses forêts pleines de cochons semi-sauvages, et ses montagnes tortueuses.

Porto Vecchio

Si je devais parler d’une ville en particulier, je dirais Porto-Vecchio, parce que cette ville réunit tout à la fois : la plus belle plage de Corse, l’intimité des villages corses, et les boites de nuit les plus réputées (piscine à ciel ouvert entre autres…), ce qui lui permet de plaire à tous !

– Parle-moi de ton histoire avec la Corse, pourquoi ce si gros coup de coeur ?

La Corse c’est mon enfance. Je n’y suis pas née, mais j’y ai grandi de mes 7 ans jusqu’à ma majorité. J’y ai mes premiers souvenirs, j’y ai appris à nager, y ai eu mon bac, mon permis, mes meilleures amis, mes premiers flirts, mon premier baiser… Retourner là-bas, c’est retrouver ma famille, mais aussi une assurance, un bien être, une certaine confiance, tout simplement parce que j’y suis chez moi.

– Un lieu (place, parc, café, rue…) qui te rappelle un bon moment de ton enfance ?

J’ai pleiiin de lieux en fait ! L’île Rousse et sa plage au sable fin où l’on a pied sur des kilomètres dans l’eau, la plage en face de mon lycée, les rochers du port où j’ai eu mon meilleur fou rire, les gelateria où j’y mange les gaufres l’hiver, les glaces parfum cookie/kinder/stracciatella/melon l’été avec mes copines… Lire la suite

Tueurs en série : les années hippies

Je suis une grande fan de criminologie : en effet j’ai l’impression d’en apprendre beaucoup sur la société en étudiant ses rebuts. Les tueurs en série ont, en plus, une dimension psychologique extrême qui me passionne. Ainsi je vais vous parler, cet été, des tueurs en série, célèbres et moins, qui ont jalonné notre époque et l’ont ébranlé significativement. Aujourd’hui, les tueurs en série des années hippie : Charles Manson, Ted Bundy et Ed Kemper.

Les « premiers » tueurs en série, ceux qui, en tous cas, ont provoqué la création de ce terme (ils étaient, avant, désignés par le terme « tueurs de masse »), sont ceux qui ont agi durant les années 60 – 70, au Etats Unis, en pleine période hippie. Tout le monde ne faisait pas l’amour avec des fleurs dans les cheveux à cette époque là : les tueurs en série de ces deux décennies ont marqué l’histoire, de la criminologie d’abord, du cinéma et de la musique ensuite, éclaboussant de leurs horreurs tout l’inconscient collectif. En effet, qui ne connait pas Charles Manson ?

Charlie est un enfant des maisons de redressement qui peine à trouver sa place dans la société. Il est régulièrement arrêté pour des vols, des faits de proxénétisme mineurs ou des chèques en bois. En 1967, quand il sort de sa dernière incarcération, la société a changé : les hippies poussent comme les champignons qu’ils gobent et l’Amérique est paix et amour. Charles Manson se découvre une vocation de leader et crée bientot autour de lui sa « family », une communauté prétendument hippie, vivant dans des fermes abandonnées du Nevada grâce à de menus trafics. La famille se drogue énormément, fait des bébés, se drogue un peu plus, et vit en autarcie. Manson profite des femmes, dans tous les sens du terme, et exerce une influence énorme sur tout son clan. Mais il ne compte pas gober des pilules dans le désert toute sa vie : il veut devenir une star du rock. Guitariste et chanteur, Manson est pote avec Dennis Wilson, qui n’est autre que le frère de Brian, le leader des Beach Boys. Le leader de la famille compose notamment une chanson pour le groupe… qu’ils enregistrent ! Mais Charlie avait deux exigences : Dennis pouvait toucher à la musique, mais pas aux paroles. Ce dernier fit le contraire. S’en suivit une bagarre au cours de laquelle Manson menaca Dennis de mort, qui lui flanqua une franche correction. Ainsi se terminèrent les ambitions musicales de Manson. Mais un an plus tard, il est obsédé par l’album blanc des Beatles, et en fait une interprétation toute personnelle. Lire la suite

Oldelaf

« Pour bien commencer, ma petite journée, et me réveiller moi j’ai pris un café. Un arabica, noir et bien corsé, j’enfile ma parka, ça y est je peux y aller« . Beaucoup d’amatrices de café se reconnaissent dans ces phrases ? Combien reconnaissent les paroles d’Olivier Delafosse ? Et si je vous dis « Monsieur D »… ? Oui, il s’agit bien de « Oldelaf », le groupe de chanson française humoristique créé en 2000 et dissout pour son dixième anniversaire avec un concert d’adieu à l’Olympia, le 30 janvier 2010.

Retour sur le devant de la scène pour le p’tit gars du Calvados qui signe « Le monde est beau » à la fin de l’année dernière. Un projet solo, accompagné de quatre musiciens. On y retrouve Julien Breton et Alexandre Zapata qui deviennent respectivement les frères Charles et Alain Berthier. Oldelaf s’entoure également de Victor Paillet et de Fabrice Lemoine dans les rôles d’Amaury Cantet, rocker versaillais et de Jacques F., le chouchou d’Oldelaf. Lire la suite

Verrines d’été

Il fait chaud, vraiment chaud et à part se faire des salades variées bien fraiches on manque un peu d’idées ? Et pourquoi pas des verrines ?   Sucrées, salées, seules ou en accompagnement d’un plat… en plus d’être un moyen de présenter un tiramisu de façon plus appréciable on peut vraiment assembler beaucoup de saveurs.

En salé

Verrine de saumon fumé, crème fleurette et avocat

Il vous faut : – deux gros avocats
– trois tranches de saumon fumé
– un citron
– 20cl de crème fleurette entière (ou de boursin de cuisine)
– deux cuillères à soupe de ciboulette hachée

  • Prélever d’abord la chair des avocats et mixez-là pour obtenir une purée. Ajouter le jus d’un citron afin que l’avocat ne noircisse pas et pour le parfumer. Vous pouvez aussi ajouter un peu de tabasco.
  • Battre la crème fleurette jusqu’à obtention d’une pate ferme et onctueuse. Il faut qu’elle ai l’air d’une chantilly.  Y ajouter la ciboulette.
  • Couper en fines lamelles les tranches de saumon, vous pouvez verser quelques gouttes de citron en plus.
  • Maintenant procédons à la présentation de la verrine: soit vous mettez une bonne couche d’avocats, puis la crème fleurette et enfin le saumon soit vous pouvez réaliser plusieurs étages (avocat, crème, saumon, avocat, crème et à nouveau saumon sur le dessus).
  • Conserver au frigo jusqu’à consommation

Verrine de jambon cru, feta, tomates confites

Recette sur Marmitton.org

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Mon idole: M.I.A.

La première fois que j’ai écouté M.I.A. elle était définitivement trop loin pour moi. A l’époque, elle sort l’album Kala (intitulé en référence à sa mère), acclamé par la critique tout comme son premier album Arular (qui porte le nom de son père). A cette époque, elle est le plus grand nom du mouvement nu rave et compose sa musique électronique sur un séquenceur Roland MC-505. Trop compliqué, inaudible pour moi, j’ai laissé le nom et la musique de M.I.A. sur le côté. J’étais alors bien loin de penser qu’elle serait l’une des artistes qui susciterait en moi, le plus d’inspiration aujourd’hui.

La vie de M.I.A, Mathangi « Maya » Arulpragasam, de son vrai nom, est d’abord lié au Sri Lanka. Née à Londres, elle quittera avant ses un an le vieux continent pour vivre avec ses parents et sa grande sœur au Sri Lanka. Là-bas, son père reprend sa place d’activiste politique, fondateur d’une organisation révolutionnaire étudiante pour l’indépendance de l’Îlam Tamoul. Son enfance est bouleversée par la guerre civile, et avec sa mère, sa sœur et son frère, elle part vivre à l’autre bout du pays, loin de son père. La guerre civile se poursuit, son école est détruite et finalement, elle retourne avant ses onze ans, à Londres, en tant que réfugiée avec sa famille, encore plus loin de son père. Sa mère poursuit son travail de couturière, et Maya intègrera plus tard une école d’art et de design, où elle apprendra aussi la vidéo et le cinéma.

Artiste polyvalente, elle débute en tant que peintre exposant même pour la première fois  en 2001 à Portobello Road. Cette approche visuelle de l’art, influence son rapport à la musique. A ces deux premiers albums, elle associera des visuels et un style vestimentaire particulier. Pour le premier « Arular » le style est assimilé à une ambiance guerrière et très mode. Pour le deuxième, le style est plus joueur et plus enfantin, tout comme l’album Kala. Lire la suite

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