Archives Mensuelles: juin 2012

Quand on n’est plus un enfant…

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Ca commence sans prévenir, c’est sournois. Aucun symptôme, aucun signal d’alarme, telle une chiasse explosive en faisant la queue pour le Space Mountain. On pourra tout essayer, la position « i », les prières au grand Dieu toi, en haut du grand huit, c’est bel et bien fini. Et comme la loi de Murphy du destin veut que la plupart d’entre nous deviennent adultes un jour ou l’autre (sauf les garçons de Jackass, il est vrai), toi aussi tu seras scotchée devant ton écran, une larmichette sur les starting blocks, toi-même tu sais.

L’enfance est sûrement l’époque de la vie la plus idéale et idéalisée. Celle des goûters avec du Nesquik devant « Dragon Ball Z », les combats de pogs avec les copains, les bons points qu’on ne recevait jamais, des promenades avec mamie et papi : bref, autant de synonymes pour le bonheur. Celle d’une époque où le plus grand de nos soucis était de savoir quand est-ce que Tom d’ « Olive et Tom » marquera enfin ce foutu but qu’on nous montre en ralenti depuis 5 épisodes. Celle où l’argent n’était qu’une chose abstraite qu’on pouvait copier à l’infini grâce aux chèques (c’est ce que petite Greta pensait vraiment), le travail au pire l’affaire de papa, mais pas la sienne. Ou si, quand on nous demandait ce qu’on veut devenir plus tard, footballeur, danseuse étoile, chanteuse, pompier, médecin… Lire la suite

J’irai dormir chez vous : Metz !

Souvenez-vous, il y a quelques temps Alright nous présentait Brest. Aujourd’hui c’est au tour de Loops de nous dresser le portrait d’une autre ville de France, à l’Est cette fois-ci : Metz. Je vous laisse découvrir les coins préférés de notre petite glory-boxeuse et les points qu’elle a décidé de mettre en valeur pour défendre sa ville.

– Brièvement comme décrirais-tu Metz ?
Travaux – Triste météo – Trop beau ?
Metz, ça n’est ni en Allemagne, ni « un petit village perdu en Bretagne »comme j’ai déjà pu l’entendre. Metz c’est le coeur de la Lorraine, une ville belle avec ses arcades et ses pavés, dynamique avec ses animations quotidiennes et ses projets constants, pleine d’Histoire entre la légende du Graoully, le fort des déportés et la Gare historique.

– Peux-tu me parler d’un lieu (place, parc, café, rue…) qui te rappelle un bon moment de ton enfance ?
Le parc de la Seille. On s’y balladait tous les dimanches avec mes parents, à pieds ou à vélo. On en faisait le tour, on s’arrêtait pour grimper dans les jeux pour enfants. Depuis, le parc a été agrandi jusqu’aux Arènes, un complexe sportif à côté du nouveau Centre Pompidou. Dès qu’on passait devant le panneau  » LA SEILLE « , on rigolait parce que quelqu’un l’avait transormé en  » MARSEILLE ».
Le Fort de Queuleu, dans mon quartier. Ancien camp de détention pour les allemands, la nature y a repris ses droits et recouverts les vieux souterrains par un bois quasi-sauvage. Il ne reste qu’une casemate, la Casemate A qui s’est improvisée musée à la mémoire des 40 prisonniers qui y ont séjourné pendant la dernière guerre. On y faisait de longues promenades, en suivant le parcours sportif.

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10 conseils contre le stress des exams

Ça y est, l’échéance arrive à grands pas et c’est maintenant que Monsieur Stress a décidé de sortir de sa tanière pour venir troubler votre période d’intenses (si si !) révisions. Mains moites, jambes flageolantes, difficultés à respirer, papillotement de la paupière, trou de mémoire, estomac noué, nausées… ces symptômes, vous les connaissez bien. Et pour cause, c’est le moment du bac et autres examens.

Que vous les enviez, les filles qui arrivent à l’examen complètement détendues et parfaitement prêtes à démarrer l’épreuve, avec une zénitude qui vous énerve. Pour éviter que vous provoquiez un crêpage de chignon en règle, voici deux trois conseils qui pourraient vous être utiles.

1. Réviser intelligemment

La première chose à se demander est : qu’est-ce qui vous stress ? Ne pas être à jour dans les connaissances ? Manquer de matière pour répondre aux questions ? Tomber sur un sujet que vous ne maitrisez pas ?  Stop ! Arrêtez de paniquer et dites-vous que vous n’êtes pas toute seule dans ce cas ! Malgré le plus grand sérieux et la meilleure volonté du monde, il est généralement impossible de tout boucler dans les temps. Alors pas la peine de se lancer dans d’ultimes révisions d’envergure, ni de gémir parce que « Mon Dieuuuuu pourquoi il y a cinquaannnnnnnnnte pages de socio ? Et trente-sept en histoire ?! Je déteste les profs, c’est nul ! ». Plutôt que de passer des heures à gémir, consacrer chaque jour une demi-heure à la lecture des cours anciens et une heure à celle des leçons récentes. Une prise de notes et des petits entraînements pratiques et le tour est joué ! Après quoi, vous aurez l’autorisation d’aller faire les magasins pour vous détendre les neurones.

2. Anticiper et maîtriser

Le stress se définit non seulement comme un état d’esprit mais encore comme le résultat de circonstances déroutantes. Il se manifeste dès lors que se produit un bouleversement dans les habitudes, donc pour un examen : lieux différents, horaires différents, visages différents… Ce serait plus simple de passer son bac dans son lit ! Pour éviter d’arriver la tête enfarinée et de découvrir que vous n’êtes pas au bon lycée, mieux vaut s’informer. Modalités et conditions des écrits ou oraux, attentes du jury, organisation des déplacements, faire la liste des papiers et du matériel nécessaires, récapituler les tâches à accomplir et SURTOUT de tirer bénéfice des erreurs commises aux concours blancs… Votre stylo bleu est tombé en panne sèche et vous n’en aviez pas prévu d’autre ? Prenez-en trois pour assurer le coup ! Vous aviez oublié votre carte d’identité ? Emportez votre passeport et votre carte dans votre sac !

3. Communiquer Lire la suite

Les législatives pour les nuls

Les élections, on commence toutes à en avoir un peu marre. Surtout quand on ne sait pas forcément toujours très bien pourquoi on se déplace. Le premier tour des élections législatives, c’était dimanche dernier. Et si vous ne savez pas vraiment ce pour quoi vous allez retourner voter dimanche, nous vous disons tout.

Concrètement, les législatives, ça sert à quoi ?

Les élections législatives servent à élire les députés, c’est-à-dire les élus qui siègent à l’Assemblée Nationale et qui votent les lois. Élu dans une des 577 circonscriptions pour représenter la Nation, le député vote les lois et le budget et contrôle l’action du Gouvernement. Dans la mesure où toutes les lois sont votées par le Parlement (il vote, chaque année, une centaine de lois et de nombreux amendements), le député peut être un véritable contre-pouvoir. Le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) partage avec le Gouvernement l’initiative des lois : le Gouvernement dépose des projets de loi, les députés et sénateurs des propositions de loi.

On comprend donc mieux la guéguérre que se livrent la droite et la gauche : en cas de majorité absolue (289 sièges), le gouvernement de François Hollande aurait carte blanche pour mettre en place les réformes qu’il a prévu, la majorité votant rarement contre le gouvernement ; plus la droite emporte de voix, plus elle a de la force dans l’opposition et la possibilité de bloquer les lois qui ne lui plaisent pas en votant contre. Sans compter que, même si la décision appartient au seul chef de l’État, tous les Premiers ministres sont nommés en fonction de la majorité qui se dégage à l’Assemblée Nationale à l’issue des élections législatives, rappelant les régimes parlementaires étrangers qui portent systématiquement à la tête du gouvernement le chef de la coalition victorieuse aux élections. En clair, si la droite remportait une majorité de députés aux élections, François Hollande choisirait un Premier Ministre de droite. La conséquence directe serait une cohabitation (on se souvient de Mitterrand et Chirac, Chirac et Jospin… c’était tellement bien). Lire la suite

Yves Saint Laurent VS Hedi Slimane

En mars 2012 Hedi Slimane arrive à la direction artistique de la maison Yves Saint Laurent, fondée en 1961.  Créateur et styliste qui a donné un souffle d’air frais et de modernité au vestiaire masculin en travaillant pour la maison Dior, il n’est pas improbable qu’il fasse de nouveau des merveilles dans la maison Saint Laurent qu’il connaît bien, pour y avoir travailler à la fin des années 1990.

Avant d’être à la tête de sa propre maison de couture, Saint Laurent apprend et développe sa créativité en travaillant pour Christian Dior en tant qu’assistant. A la mort de ce dernier, il prend les rennes de la direction artistique et marque les esprits avec la collection « Trapèze » en 1958.  Suite à son licenciement chez Dior, la maison Saint Laurent nait au début des années 1960 d’une alliance entre Pierre Bergé et Yves Saint Laurent. C’est sous l’enseigne Yves Saint Laurent que le styliste révolutionne le vestiaire de la femme en apportant assurance, pouvoir et audace aux tenues qu’il crée pour toutes les femmes du monde. En 1968 s’ouvre la première boutique de prêt-à-porter Yves Saint Laurent rive gauche pour permettre à toutes les femmes de s’habiller avec les nouvelles tenues qui symbolisent la femme moderne. C’est également le premier magasin de prêt-à-porter qui porte le nom d’un couturier. Avec cette initiative YSL ouvre la voie à ce qu’est devenue la mode aujourd’hui.

Il invente des tenues féminines qui marquent un tournant dans le rôle que la femme occupe dans les sociétés. Durant les années 1960 il réattribue aux femmes une dizaine de coupes initialement réservées aux hommes : le trench-coat, le smoking, la saharienne ou encore le tailleur-pantalon ou le jumpsuit. Lire la suite

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