Archives Mensuelles: août 2011

Clint Eastwood, l’homme sans nom.

Considéré comme l’un des plus grands réalisateurs des trois dernières décénies, Clint Eastwood, tel un caméléon, est tantôt acteur, tantôt producteur ou réalisateur et même compositeur à l’occasion. Si aujourd’hui, pour les jeunes filles en fleur que nous sommes, tout porte à croire que ce réalisateur s’est fait un nom dans le monde du cinéma en quelques films salués par la critique et le public et que ce destin coulait de source, il en fut, en fait, bien autrement quand on considère d’où il vient…

Trimballé de ville en ville et d’Etat en Etat, son enfance est marquée par la Grande Dépression qui frappe alors le globe au lendemain de la 1ère Guerre Mondiale. Son père, Clinton Sr., est sans emploi, ce qui pousse la famille à déménager d’Oakland (Californie, situé dans la baie de San Francisco). Pendant près de six ans, les Eastwood se déplacent au gré des emplois que l’on propose au père de famille. Cette vie de nomade semble avoir beaucoup influencé Clint dans nombreux des western qu’il réalisera par la suite ou dans lesquels il interprétera un rôle.

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Qui es tu, toi qui nous lis ?

Ce qui est merveilleux avec les blogs c’est que l’on a à disposition des statistiques assez détaillées de nos lecteurs (big brother, tout ça tout ça). Et je pourrais vous parler des heures de la résolution d’écran moyenne des visiteurs de Glory Box ainsi que leur navigateur préféré et POURQUOI PAS, SOYONS FOUS, de leur système d’exploitation, l’occasion de reprendre où nous l’avions laissé le fameux débat Mac VS Pc, on pourrait faire des petits graphiques et projeter tout ça en power point lors de rencontres GB, ce serait génial. MAIS COMME ON SE FERAIT QUAND MÊME UN PETIT PEU CHIER, je préfère vous parler des formidables mots clés tapés innocemment (OU PAS) dans Google, et qui mènent, lentement mais surement, sur leurs petites pattes de mots clés, à notre fantastique blog.

Hum. Faisons des catégories. Commençons par une catégorie soft. Nous aurons tout le temps de parler de nos amis les pervers à la fin de l’article.

LES FANS

Tout d’abord rassurons-nous : Glory Box est essentiellement visité par des gens sains d’esprits à la recherche d’informations sur des personnalités influentes. La question est : ces personnes recherchées sur internet reflettent-elles l’image de notre site ? A vous d’en juger.

Number 5# -> Guillaume Labbé

Guillaume Labbé boit du lait

Alors Guillaume Labbé autant arrêter le suspense tout de suite, c’est jamais qu’un pote de pote, voilà, on fait des soirées ensemble on se bourre un peu la gueule (même pas « beaucoup », juste « un peu »), et on fait des blagues, essentiellement. Son one man show (excellent au demeurant) m’avait plu et j’avais souhaité lui donner un petit coup de pouce en écrivant un article dessus. J’imagine qu’il sera content d’apprendre qu’il est une des personnalités qui mènent le plus à Glory Box et que son article est un des plus lus sur le blog (je sais Guillaume, c’est fou, j’ose même pas imaginer ce qui ce serait passé si j’avais parlé d’Inan – OH MON DIEU QU’EST CE QUE JE VIENS DE FAIRE ?! ). Bon bah en tant que relayeur officiel de l’actualité de Guillaume (c’est fou cette histoire), je me permets de continuer sa promo : Il sera à l’affiche de Ma soeur est un boulet à la rentrée ! Voilà ! Passons à des gens connus !

Number 4# -> Britney Spears

Donc Britney Spears, chanteuse émérite qui ne donne plus d’interviews depuis 2006, fournit à Glory Box nombre de fans attirés comme des mouches par le scoop éventuel que leur fourniraient nos rédactrices. Bon bah de scoops, point : le premier album de Britney était une bouse. Voilà. Merci pour vos clics les fans !

Britney Spears

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Carnet de voyage: Madère

Au niveau de Casablanca, un peu plus à l’ouest dans l’Océan Atlantique (à 660 km des côtes marocaines tout de même, y aller à la nage serait se surestimer légèrement) se trouve l’archipel de Madère (Madeira en portugais) composé d’environ sept îles et appartenant au Portugal.

Après la princesse Sissi, le scientifique allemand Paul Langerhans, Winston Churchill et même – tenez-vous bien – Cristiano Ronaldo, me voilà sur l’un des versants sur lesquels monte la capitale de l’île: Funchal. Plus grande ville de l’ile comptant 126 000 habitants, elle présente une baie époustouflante et sa proximité avec les montagnes fait d’elle sans contestation l’une des plus belles villes du Portugal. Devenue une destination pour les bateaux de croisières depuis plusieurs années, la ville n’a pas encore été envahie par le tourisme de masse et garde ainsi une part de mystère …

Appelée « le jardin flottant », Madère est recouverte d’une dense végétation. Ne serait-ce que dans le petit jardin qui borde la maison, on compte pas moins de dix variétés de fleurs, toutes plus spectaculaires les unes que les autres. Et tout autour de nous, entre toits et terrasses, se laissent entrevoir des bananiers, des ixias, oiseaux de paradis, hortensias, agapanthes ou encore tulipiers du Gabon… Parmi les 15000 espèces de plantes répertoriées, 234 sont des plantes endémiques macaronésiennes ( qui ne se trouvent qu’à un endroit géographique précis, en l’occurrence ici en Macaronésie – archipels de Madère, des Açores, des îles du Cap-Vert et celles des Canaries) et environ 70% ne poussent que sur l’île de Madère. Bien plus qu’un peu de décoration dans les jardins et le long des routes, les plantes sont cultivées pour aménager les villes ainsi que pour l’exportation. L’île organise même chaque année au début de l’été des fêtes au nom de la fleur qui rencontrent un grand succès à titre national et mondial.

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L’empire Marvel, examen du cas Captain America

Qui ne connaît pas Superman, Hulk, Captain America, Iron Man ou encore les X-men ? Impossible d’être passée à côté puisque l’énorme société Marvel exploite ses super-héros en long, en large et en travers. A l’origine ces histoires fantastiques de surhommes ont été lancées en… 1939 par Martin Goodman, éditeur américain, pour les célèbres bandes-dessinées devenues cultes, les « comics ». Quelques années plus tard, la série « The Marvel Superheroes » arrive sur le petit écran et cartonne sur une soixantaine d’épisodes. Et de nos jours, c’est au moins un blockbuster par an qui sort des studios Marvel, mais c’est encore un marché extraordinaire de goodies en tout genre (figurines, t-shirts, posters, etc). Le succès est tel que depuis 1970, la célèbre convention Comic Con de San Diego réunit les plus grands fans de comics, laquelle s’est cependant élargie à la « pop-culture » fantastique en général, que l’on retrouve au cinéma, dans les mangas, dessins-animés, les jeux de cartes et séries télévisées. Inspection en règle de cette immense pan de la culture du 20ème, et 21ème siècle!

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Masturbation féminine : le grand tabou

Illustration de Kunisada Utagawa

Se branler, se pougner, faire cracher popole, faire le cinq contre un, se taper une queue, la veuve poignée, faire pleurer la mariée… Tellement d’expressions pour parler de la masturbation masculine et si peu pour la masturbation féminine. A croire que le monde tourne autour d’un seul axe : le chibre de ses messieurs (allez, on va faire comme si ça n’était pas vrai).

– Mais comment ça masturbation féminine ? Les femmes se masturbent donc ?

– Eh oui. Comme les hommes, les chimpanzés et les dauphins.

– Oh les salopes. Lire la suite

Je veux me nourrir… sur mon canapé !

On vous l’a dit et répété 150 fois, ON NE MANGE PAS DEVANT LA TELE. Ok, ça vous le savez, limite si vous n’entendez pas la voix de Michel Cymès résonner au loin, rapportant une nouvelle étude montrant qu’on mange en trop grande quantité distrait par un film. Mais avouons le : manger devant Dexter comme une crapouillou, ça nous arrive à toutes. Le truc alors, c’est de ne pas manger n’importe quoi, il y a un salut au-delà du paquet de chips familial ! Il faut, d’une part, remplir son plateau TV de bonnes et belles choses (et, parce que c’est pour se détendre, aussi de mets réconfortant et bien délicieux), mais surtout, contrôler les portions, en préparant… juste ce dont on a besoin, et pas plus, car clairement c’est pas ce soir que vous ferez un marathon. Ne reste plus qu’à choisir…

 

A la mexicaine…

Pour ce plateau inspiré de la cuisine tex-mex du Sud des Etats-Unis, on prépare des quesadillas, qu’on accompagne de salsa bien épicée et une petite salade mexicaine.

Quesadillas au cheddar et au poulet

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Revue du web #13

Au programme pour notre treizième revue du web : Brigitte Bardot, le dernier repas de Ted Bundy et une faille spatio-temporelle vers les 90’s !

On commence donc avec ce post qui rassemble des chouettes photos notre BB nationale. Quand elle était jeune.

Qu’est ce que tu prendrais in extremis si ta maison était en train de brûler ? C’est la question que pose Theburninghouse, et à laquelle les internautes peuvent répondre en photos. Parce que bon la nourriture spirituelle ça va, mais mes baskets qui ont vu Anti-Flag, le sable de Venice Beach, Tool, et Jane’s Addiction, mes carnets depuis mes 16 ans, le Gundam rapporté de Tokyo, et la photo de mes sœurs aux puces de Clignancourt, c’est mieux. Racontez moi dans les commentaires ce que vous sauveriez de l’incendie !

Flavorwire propose une sélection des photos qu’auraient prises le premier photographe de Rollingstone Magazine : classique, intemporel, bref, solid stuff.

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On ne joue plus : Patrick Dewaere dans Série Noire

Frank Poupart n’est qu’un médiocre VRP, un baratineur de première qui parvient difficilement à boucler les fins de mois. Coutumier de l’entourloupe, il roule constamment son boss et ses clients qui, pour ainsi dire, ne méritent pas mieux. Car tout est laid autour de Poupart, les rues, les immeubles, les appartements, les gens. Il vit dans la plus sinistre banlieue que l’on puisse imaginer, avec une femme qui se force à l’aimer (Myriam Boyer), mais qui ne tardera pas à se barrer.

Et c’est seul que Poupart va se mettre à disjoncter. On le sent pourtant rêveur, rigolard, presque jovial, le Frank, on lui trouverait même une âme d’artiste. Mais que voulez vous, ce pauvre branque n’a simplement pas fait un seul bon choix de toute sa vie.

Patrick Dewaere

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Cueillir soi-même ses fruits & légumes!

Les parisiennes en manque d’activité originale et au grand air vont être heureuses : se sentir à la campagne, profiter du beau temps (quand il y en a), savourer des produits sains et frais, et tout ça à 30 minutes de la capitale, c’est POSSIBLE ! Vous vous sentez d’enfiler la tenue de la parfaite agricultrice ? Vous voulez réveiller des vieux souvenirs du jardin de papi et mamie ? Rien de plus simple, allez donc cueillir des fruits et légumes bio dans l’une des fermes de la région parisienne. Ici, c’est de la ferme « Chapeau de paille » de Coubert en Seine et Marne dont il est question.

C’est donc un dimanche, en plein mois de juillet, que j’ai décidé d’embarquer mon amoureux et un ami dans cette vaste, très vaste ferme. Un conseil, il vous faut être un minimum préparée : il est utile de ramener un sécateur, un chapeau (de paille si vous voulez coller à l’ambiance), et pour les averties, une paire de gants, une glacière et des bonnes chaussures. La première tâche que vous devrez accomplir c’est… choisir une brouette ! Même si la capacité vous effraie, je vous assure que vous risquez de repartir avec une brouette bien pleine de bons produits dont vous serez fière car, oui, c’est vous qui les aurez cueillis avec vos petites mains. Les premières serres que vous découvrirez sont celles des tomates : classiques, cœurs de bœuf, traditionnelles, cerises … équipée de plusieurs récipients donnés à l’entrée, vous récolterez tout ce que vous souhaitez ! Il y a énormément de choix et c’est l’occasion de découvrir et gouter des produits inconnus. L’exploitation s’étend sur plusieurs kilomètres et une grande sélection de fruits et légumes est disponible: pommes, aromates, courges, carottes, choux, groseilles, prunes, maïs, haricots … Vous deviendrez incollable sur quelle plante correspond à quel pousse et vous vous étonnerez de la beauté, de l’odeur et de la grosseur des produits !

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Les vanités : c’est pas la mort !

« Memento mori », « souviens-toi que tu vas mourir », c’est la promesse que glissait déjà l’esclave à l’oreille du général romain pendant la cérémonie de son triomphe. Quels que soient tes accomplissements, quelles que soient tes richesses… comme le plus démuni, le moins bien loti, tu vas disparaître !

Les vanités, des peintures et sculptures qui évoquent la mort -la seule et unique issue de la vie, rappelons-le, s’apparentent donc à des pense-bêtes, des sortes de post-it rappelant notre misérable condition humaine (on risquerait d’oublier). Thème en vogue à l’Antiquité, par la représentation de crânes sur des mosaïques, à l’époque du Haut Moyen-âge avec les danses macabres, il connaît un essor particulier avec la pensée réformée au XVIIème dans la peinture du Nord , et toujours, souligne la fugacité de la vie et donc l’inutilité des biens terrestres : logique implacable s’il en est.

Trois Crânes, Géricault

Peinture empreinte d’un pessimisme patent, elle résiste à la glorification des capacités techniques, artistiques et philosophiques, bref tout ce que célébrait la Renaissance, période qui précède la Réforme dans l’histoire de la pensée. Les peintres de « vanités », qu’ils dépeignent des saints méditants, des crânes roulant ou des nature morte confondante de réalité et assourdissante de morale, offrent une  invitation solennelle à observer les choses qui « feraient » l’existence : les honneurs, le triomphe, le savoir… d’un point de vue profond – et certainement amer. Ils nous invitent en effet à contempler, en somme, la vacuité de l’existence et l’égalité de tous face à la mort : bonne ambiance. Le sujet est pénétré de tourments religieux bien sûr, mais l’inquiétude face à la mort, les soupçons à l’égard de l’utilité de la vie et de nos exploits temporels sont aussi un thème laïque. Nul besoin de Dieu pour révoquer l’existence !

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