Hurts

« Un des groupes les plus étranges de la rentrée : il cite dans la même phrase, et avec une conviction identique, Prince et Joy Division, les Smiths et Michael Jackson. Et c’est bizarrement ce que l’on voit, ce que l’on entend sur scène : un drôle d’accord de paix entre l’euphorie tapageuse des uns et la mélancolie palpable des autres. »

Les Inrocks

Apparaissant sur les ondes avec « Wonderful life », chanson qui, une fois traduite, ne raconte rien de bien intéressant. Une rencontre un homme mal en point qui pense que la vie ne vaut pas le coup et une femme qui le réconforte comme elle peut : « Don’t let go Never give up, it’s such a wonderful life ». Aux premiers abords on se dit : encore un groupe à minettes certes mais qui dit paroles dit également musique et là, dans ce cas présent moi je suis oui !

Un son particulier, sur lequel il semble difficile de placer l’étiquette d’un style donné et qui reflète bien la personnalité du duo. Adam Anderson, clavier du groupe, explique que l’un des deux membres a une personnalité plutôt de l’ombre (c’est ça, comme dans la guerre des étoiles) et l’autre de la lumière. Analyse très vraie, je vous juge ! D’aileurs on peut constater le côté mielleux et doux du duo dans les paroles tandis que le côté un peu sombre et décalé se verrait plus dans la conception du clip vidéo accompagnant chaque chanson et les tons de la voie du chanteur assez particulier Théo Hutchcraft.

En y pensant, j’ai connu ce groupe en tombant sur le clip de « Wonderful life », par hasard. Cela peut sembler assez particulier de dire que mon histoire avec ce groupe a commencé avec un clip et non l’écoute d’une de leurs chansons mais c’est la stricte vérité. Les pas saccadés des danseuses, les scènes au bord de la piscine me faisant penser à la fois au premier clip de Lady Gaga et à ceux des chanteurs de R’n’B (si-si !) et le traitement en général de la conception vidéo m’ont emballés alors que je n’entendais même pas la chanson. Heureusement, le tout m’a encore plus emballé par la suite.

De fil en aiguille je continue ma découverte du groupe formé de Théo et Adam en écoutant l’album en entier une fois sorti. « Blood, tears & gold » ravie mon ouïe ainsi que « Unspoken » et « the Water », cette fois-ci sans regarder les clips (ce que je n’ai toujours pas fait d’ailleurs, mais que diable !).

En passage sur le blog d’une bloggeuse je tombe sur un billet d’humeur où elle conte son coup de cœur pour le groupe elle aussi par ici et fait de leur pochette d’album un dessin très sympa.

Après mure réflexion et quelques recherches dans les rubriques de critiques musicales on pourrait qualifier HURTS de groupe donnant dans les années 80, grande période des synthétiseurs ! On y retrouve aussi le lyrisme des voix (moi, ça j’adore) qui crée un certain décalage avec le rythme

imposé par les basses et synthé. Au final, cela donne un ensemble qui plait énormément ou déplait fortement. A vous de juger maintenant !

À propos de Sunsh

Etudiante à plein-temps, brunch-addict, coureuse des montagnes de l'après-midi, fétarde de la nuit et globetrotteuse continuellement.

Publié le 20 janvier 2011, dans Bouillon De Culture, Musique, et tagué . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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